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Samedi 25 Mars 2017
(Agence Ecofin 13/03/17)
(Agence Ecofin) - Le chef de mission du Fonds monétaire international (FMI) en Algérie, Jean François Dauphin, conduit, depuis le 12 mars, les consultations annuelles sur l’économie algérienne. L'occasion pour le représentant de l’institution financière d’inviter les autorités à « être vigilantes » devant un taux de chômage des jeunes très élevé. Selon Jean François Dauphin, le tableau de l’économie algérienne n’est pas sombre. Le pays dont l’économie dépend, pour beaucoup, des ressources pétrolières, a su selon lui, « résister au contre-choc pétrolier».
(MondAfrique 13/03/17)
Tout puissant patron des services secrets algériens avant d'être poussé vers la sortie par le président Bouteflika en 2014, le général Tewfik semble avoir définitivement tourné le dos à la politique. Depuis sa mise à la retraite en septembre 2015, le général Mohamed Mediène, surnommé « Tewfik », l’ancien patron du département de Renseignement et de sécurité (DRS) (1) manque terriblement à ceux qui ont fait de lui leur fonds de commerce en l’élevant au rang de Dieu. Ces fidèles d’entre les fidèles ne ratent pas la moindre rumeur pour le faire sortir de sa paisible retraite en lui prêtant des intentions de revanchard contre Bouteflika.
(Le Matin d'Algérie 13/03/17)
Vendredi dernier, le plan d’Angela Merkel de déclarer l’Algérie comme « pays sûr » a été rejeté par les partis gauchistes des Verts et Linke, après avoir exprimé des inquiétudes au sujet des droits de l’homme dans notre pays. Ulla Jelpke, porte-parole du Parti de gauche, a déclaré avant le vote du Bundesrat que «Les violations graves des droits de l'homme, la persécution politique, les exécutions extra-judiciaires et la torture sont monnaie courante au Maroc et en Algérie.» Dieter Lauinger, un politicien du parti vert, a ajouté que les taux d'approbation des demandes d’asile même bas, ne signifient pas que la Tunisie, le Maroc et l'Algérie soient des «pays sûrs». En effet seul 2.8% des demandes d'asile formulées par les...
(AFP 13/03/17)
"C'était spectaculaire! D'un seul regard, on pouvait embrasser deux millénaires de l'histoire d'Alger", raconte, la voix empreinte d'émotion, l'archéologue Kamel Stiti en se remémorant la découverte en 2009 de vestiges en plein coeur de la capitale algérienne. L'histoire de la plus importante découverte archéologique d'Algérie a commencé avec des sondages exploratoires sur le tracé du métro d'Alger. Ces trouvailles ont ensuite mené à des fouilles, lancées en 2013, qui ont permis d'exhumer des vestiges s'étendant de l'ère romaine -- à la fin du Ier siècle avant J.-C., quand Alger s'appelait Icosium -- à celle de la colonisation française, en passant par les époques byzantine...
(MAP 13/03/17)
L’Algérie n’a pas caché son amertume, sa frustration et sa déception, jeudi 9 mars, face à l’absence de toute référence dans le rapport du Haut-commissaire aux droits de l’Homme à de supposés manquements aux droits humains au Sahara marocain. Son discours biaisé et tendancieux sur le Sahara marocain n’a trouvé aucun écho au sein de l’organe onusien. En perte de soutiens et de crédibilité au sein du Conseil, sa prétendue déclaration conjointe n’a été soutenue que par un groupe restreint de pays sans impact au niveau du Conseil des droits de l’homme. C’est le cas de pays comme la Namibie et le Zimbabwe dont le registre interne des droits de l’Homme devrait les inciter à faire preuve de modestie et...
(Agence Ecofin 13/03/17)
Face à une Europe bunkerisée, en panne de croissance et de perspectives, le Maghreb semble aujourd’hui davantage tenté de traverser le Sahara que la Méditerranée. Dans 7 mois, la Tunisie deviendra le 20eme pays de la COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa). Elle s’intégrera dans un marché africain de 625 millions d’habitants qui, depuis le 10 juin 2015, rassemble également la SADC (Southern African Development Community) et l’EAC (East African Community) pour un PIB supérieur à 1000 milliards de $. Dans le même temps, le Maroc a exprimé sa volonté de rejoindre la CEDEAO, une perspective qui divise l’Afrique de l’Ouest. Des résistances s’expriment tout d’abord sur le plan économique. Le niveau de développement agricole et industriel du...
(L'Expression (alg) 11/03/17)
Entre l'Algérie et l'Espagne, les relations sont excellentes et les consultations politiques sont extrêmement fluides. Le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis Quecedo, a affirmé jeudi, lors de sa visite que «l'Algérie constituait pour son pays un partenaire crucial dans la lutte contre le terrorisme». Pour l'hôte d'Alger, l'Algérie est un garant pour la sécurité des concitoyens. Le représentant de la diplomatie espagnole s'exprimait à l'issue des consultations politiques régulières entre l'Algérie et l'Espagne.
(Tout sur l'Algérie 11/03/17)
Le nouveau ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, avait effectué une visite à Rabat le 13 février. Durant la préparation de son voyage, les diplomates espagnols avaient demandé qu’il puisse s’entretenir avec Abdelilah Bekirane vainqueur des élections d’octobre dernier et chargé par le roi Mohamed VI de former un gouvernement, une tâche dont il n’arrive pas à s’acquitter à cause des entraves que lui met Aziz Akhnnouch, un homme d’affaires, très proche du monarque, récemment propulsé à la tête d’un petit parti politique. L’audience avec celui qui est en théorie le chef l’exécutif fait d’habitude partie de l’agenda du patron de la diplomatie espagnole lorsqu’il se déplace à Rabat. Mais les fonctionnaires marocains des Affaires étrangères, un ministère de...
(La Tribune 10/03/17)
Les réserves de devises étrangères de l'Algérie ne devraient pas baisser en dessous de 100 milliards de dollars d'ici la fin de l'année 2017, estime le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal. Le chef du gouvernement a justifié cette tendance par des mesures du gouvernement pour réduire davantage les importations du pays. C'est une information rassurante pour la valeur de la monnaie algérienne. Le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal vient de déclarer que les réserves de change de son pays ne baisseront pas en dessous de 100 milliards de dollars cette année 2017. Pour lui, le maintien de ce niveau est le résultat de la réussite rapide des mesures prises par le gouvernement afin de réduire les importations de l'Algérie. Le...
(La Tribune 10/03/17)
Dans un message lu en son nom par la ministre de l'information et de la communication, le président algérien Bouteflika appelle à libérer le pays de la dépendance aux hydrocarbures. Le chef d’Etat a adressé un message aux algériens ce 08 mars dans le cadre de la journée mondiale de la femme. C'est dans un message lu en son nom par la ministre de la Poste et des technologies de l'information et de la communication, Imene Houda Feraoun que le chef de l'Etat s'est adressé à la nation, à l'occasion du 8 mars. Le président algérien Bouteflika a affirmé sa volonté de sortir son pays de la dépendance aux hydrocarbures. « Les défis qui se posent aujourd'hui à l'Algérie dictent...
(Le Monde 10/03/17)
Anouar Rahmani a été convoqué par la police judiciare de Tipaza, près d’Alger, pour des passages de son roman « La Ville des ombres blanches ». Il ne fait pas bon être un jeune auteur trop téméraire en Algérie. Anouar Rahmani, étudiant en droit et romancier débutant, est en train de l’apprendre à ses dépens. A 25 ans, il fait l’objet d’une enquête pour atteinte à la religion, après la publication de son second roman, La Ville des ombres blanches. Diffusé sur Internet à l’été 2016 et écrit en arabe, le livre contient un chapitre dans lequel un enfant discute avec un SDF se faisant appeler « Dieu » et expliquant avoir créé le ciel à partir de chewing-gum. Le...
(MondAfrique 10/03/17)
Alors que les prochaines législatives algériennes risqueraient d'être reportées, la sélection des candidats de l'immigration montre que les « réformes » ne touchent pas le « vieux » parti. La préparation des prochaines élections législatives algériennes a agité le petit monde des militants du FLN dans les principaux pays de l’Union européenne. C’est en Espagne que ces tensions aboutirent à à une véritable fracture. La contestation de la façon dont furent choisis les candidats a été à l’origine d’une démission collective d’un grand nombre de kasmas (sections). Cette fronde est menée par Nouredine Benmeddah, membre de la commission des Affaires Etrangères depuis son élection en mai 2012, et dont la candidature pour un autre mandat n’a pas été retenue le...
(Jeune Afrique 10/03/17)
La sentence est tombée tel un couperet. Jugé pour le meurtre, en 2010, d’Ali Tounsi, chef de la Sûreté nationale, le colonel Chouaïb Oultache a été condamné le 27 février à la peine capitale. Assis comme une virgule, veste sombre sur chemise bleue, cheveux grisonnants et moustache à la cosaque, Chouaïb Oultache est si étroitement encadré par des policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) que sa silhouette émerge à peine du box des accusés. Ce lundi 27 février, quand les deux membres du jury ainsi que les trois magistrats du tribunal criminel d’Alger se retirent, à 17 h 30...
(RFI 10/03/17)
Quelles sont les limites à la liberté d'expression ? Elles augmentent en tous les cas en Algérie, où un jeune auteur de 25 ans, Anouar Rahmani, en fait l'expérience. Pour un roman publié sur internet, il a été convoqué par la police et entendu par la justice. Calomnie ? Blasphème ? Le procureur doit décider ou non s'il sera inculpé pour deux passages de « La ville des ombres blanches », publié en août 2016. Dans le premier passage, un enfant a une conversation avec un sans domicile fixe, baptisé « Dieu » et qui affirme avoir créé le ciel à partir d'un chewing-gum. Dans l'autre, Anouar Rahmani décrit une relation homosexuelle entre un combattant algérien et un colon français...
(RFI 10/03/17)
En Algérie, Anouar Rahmani, étudiant en droit, est au cœur d'une enquête pour blasphème, pour un roman publié sur internet. Des associations demandent la fin des poursuites. Si c'est la première fois qu'un auteur de fiction est mis en cause, la justice algérienne a ouvert plusieurs procès pour blasphème ces derniers mois. Anouar Rahmani pourrait être inculpé par le procureur pour « offense au prophète » et « dénigrement du dogme des préceptes de l'Islam » pour son roman, publié sur internet. En Algérie, l'Islam est religion d'Etat. La Constitution algérienne consacre la liberté d'expression et la liberté de culte. Ces huit derniers mois, la justice a reconnu plusieurs Algériens coupables de blasphèmes. A Sétif, un chrétien converti, Slimane Bouhafs,...
(AFP 10/03/17)
Malades graves et désespérés, patients excédés par la dégradation des soins ou leur coût élevé, de plus en plus d'Algériens se détournent de la médecine officielle au risque d'être victimes de charlatans. Une récente affaire autour d'un "produit miracle" a montré l'ampleur du phénomène, éclaboussant au passage le ministre de la Santé. Un complément alimentaire censé aider à combattre le diabète a été lancé sur le marché en décembre à grand renfort de publicité par une chaîne de télévision privée. Le ministre de la Santé Abdelmalek Boudiaf a même apporté son soutien au promoteur du produit, Toufik Zaïbet, qui vantait un "médicament" aux effets curatifs "incontestables". La mise sur le marché du produit a entraîné dans l'est et l'ouest du...
(Xinhua 10/03/17)
TUNIS, (Xinhua) -- Le Premier ministre algérien, Abdelmalak Sellal, a effectué jeudi une visite officielle en Tunisie pour co-présider la 21ème session de la haute commission mixte tuniso-algérienne avec son homologue tunisien Youssef Chahed. Cette session de la haute commission mixte tuniso-algérienne a été couronnée par la signature de neuf accords de coopération dans les domaines économique, logistique, commercial et technologique. Entre autre, les deux pays ont signé un mémorandum d'entente et de coopération dans les domaines de la protection du consommateur et le contrôle de la qualité des produits et services. "Le volume de la coopération entre l'Algérie et la Tunisie dans divers domaines reflète la profondeur des liens d'amitiés entre nos deux pays grâce, notamment, à une coordination...
(AFP 09/03/17)
Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a assuré jeudi à Tunis que le président Abdelaziz Bouteflika, dont l'état de santé fait régulièrement l'objet de spéculations, allait "très bien". Interrogé par un journaliste sur ce sujet lors d'une conférence de presse, M. Sellal a répliqué: "Il vous passe le bonjour et il va très bien". Il s'agit de la première déclaration officielle depuis que la présidence algérienne a annoncé le 20 février le report d'une visite à Alger de la chancelière allemande Angela Merkel, en l'expliquant par une "indisponibilité temporaire" du chef de l'Etat due à "une bronchite aiguë". Au pouvoir depuis 1999, M. Bouteflika, qui a eu 80 ans le 2 mars, a été frappé en 2013 par un accident...
(MondAfrique 09/03/17)
Agé de 79 ans, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, enfermé dans son Palais de Zéralda transformé en maison de cure médicale, ne fait plus que de rares apparitions en public depuis l’accident vasculaire cérébral dont il a été victime en 2013. Mais son état de santé s’est considérablement aggravé ces derniers jours. Le 2O février dernier, le président algérien renonçait à recevoir la chancelière Angela Merkel alors que plusieurs ministres et collaborateurs de cette dernière étaient présents sur place dès le dimanche. La médecine impuissante…. La présidence algérienne avait prétexté alors « une bronchite aigue ». D’après les informations de Mondafrique, il s’agirait d’un accident cérébral d’une particulière gravité qui nécessiterait...
(Autre média 09/03/17)
Suite à la réunion tenue en début de semaine dans la ville de Annaba, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a annoncé que son pays devait poursuivre les efforts afin de restreindre la fonte massive des réserves en devises. Acculée par la baisse de ses revenus pétroliers, l’Algérie avait lancé en 2014 un vaste plan destinée à limiter les importations. Toutefois, cette décision n’a pas eu les effets escomptés sachant que les importations n’ont quasiment pas baissé par rapport à la période précédant la crise pétrolière de 2014. Les réserves de change qui s’établissaient à près de 198 milliards de dollars en 2013, ont atteint quelque 112 milliards, a annoncé lundi le chef de gouvernement algérien. Abdelamlek Sellal a en...

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