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Mercredi 29 Mars 2017
(Afrik.com 24/03/17)
La police belge a démantelé un réseau qui s’activait dans le commerce de la drogue, dirigé depuis l’Algérie. Selon le site algérien TSA, un réseau activant dans le commerce de la drogue, et dirigé depuis l’Algérie, a été démantelé par la police belge, mercredi 22 mars 2017. L’information a été rapportée, ce jeudi 23 mars 2017, par les médias locaux. Les dealers s’activaient dans la vente en gros de cocaïne et héroïne. Le site, qui reprend le journal L’Avenir, précise qu’au total 14 perquisitions dans les régions de Mons, Charleroi et Bruxelles se sont soldées par l’interpellation de 11 personnes, la saisie de 2 kilos d’héroïne, de 700 g de cocaïne, d’une presse à cocaïne et de 28.000 euros en...
(AFP 23/03/17)
ALGER, (Xinhua) -- Le groupe algérien pétrolier et gazier Sonatrach a exprimé mercredi son ambition d'investir un montant de plus de 50 milliards de dollars américains dans le domaine de l'exploration et de la production des hydrocarbures et ce pour la période incluse entre 2016 et 2021. "Malgré l'incertitude sur l'évolution des prix (du brut) au niveau mondial, l'activité exploration et production de Sonatrach prévoit d'investir plus de 50 milliards de dollars sur la période 2016-2021", a indiqué le vice-président de l'activité exploration et production du groupe, Salah Meknouche, dans une intervention lue en son nom par Farid Djattou, directeur de la division Associations à Sonatrach dans le cadre de la 7ème conférence...
(Autre média 23/03/17)
Alors que le Maroc diversifie depuis plusieurs années ses investissements en Afrique, l’Algérie essaie d’emboîter le pas au Royaume chérifien en annonçant un investissement de 360 millions de dollars en Ethiopie, une décision qui n’est pas sans risque puisque l’Algérie est en déficit budgétaire croissant depuis la chute des prix du pétrole. Le groupe privé algérien Cevital a annoncé mardi qu’il était à la recherche de partenaires bancaires pouvant financer son projet d’implantation d’usines de trituration d’oléagineux et de raffinage du sucre en Ethiopie. Issad Rebrab, le patron de Cevital s’est exprimé à ce sujet lors d’un forum tenu mardi à Genève. Le dirigeant du premier groupe privé algérien a ainsi exposé son projet visant à faire de l’Ethiopie sa...
(BFM TV 23/03/17)
L'homme d'affaires algérien Issad Rebrab rêve de créer en Afrique une véritable colonne vertébrale ferroviaire. Un réseau uniquement réservé au transport de marchandises qui permettrait de désenclaver les pays n'ayant pas accès à la mer. À la tête d'un véritable empire économique et financier, Issad Rebrab entend aider l'Afrique à se développer. L'homme le plus riche d'Algérie -sa fortune personnelle est évaluée à 3,1 milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) par le magazine Forbes- vient de dévoiler sa solution pour désenclaver un grand nombre de pays du continent, notamment ceux qui n'ont pas d'accès à la mer. Issad Rebrab propose ni plus ni moins de bâtir une ligne...
(Xinhua 23/03/17)
ALGER, (Xinhua) -- Un total de huit personnes ont trouvé la mort et 24 autres ont été blessées mercredi lorsqu'un bus est entré en collision avec un camion et un véhicule utilitaire près de Frenda, une localité relevant de la province de Tiaret et située à 320 km au sud-ouest d'Alger, a indiqué le responsable local de la Santé Mahfoud Arfi, cité par l'agence officielle APS. Les blessés, dont certains se trouvent dans un état grave ont, selon la même source, été transférés par les agents de la protection civile vers les hôpitaux de Frenda et de Tiaret. L'Algérie enregistre chaque année entre 4.000 et 4.500 morts sur les routes. Pour limiter cette hécatombe, un nouveau code de la circulation...
(AFP 23/03/17)
En moyenne 20% des jeunes de cinq pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Egypte, Liban, Maroc et Tunisie) veulent émigrer, un chiffre qui monte à plus de la moitié en Tunisie, selon une enquête auprès de 10.000 jeunes rendue publique jeudi en Espagne. "Un jeune sur cinq dans les pays arabes analysés veut émigrer. Une proportion qui atteint les 53% dans le cas de la Tunisie", souligne la fondation CIDOB (Centre des affaires internationales de Barcelone), qui a coordonné l'étude, dans un communiqué diffusé en Espagne. Six ans après le "printemps arabe", elle constate que "la principale motivation qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de...
(Les Echos 23/03/17)
A quelques jours de l'ouverture officielle de la campagne électorale pour les législatives du 4 mai, l'Algérie s'enfonce dans une drôle de crise « malmenant, selon « El Watan », les libertés ». D'après le quotidien, jusqu'à présent les interdictions de réunions étaient occasionnelles. Mais, depuis quelques semaines, « les pressions » se sont accentuées à l'encontre de militants associatifs et d'intellectuels. En Kabylie, plusieurs conférences ont été annulées. L'écrivain Karim Akouche, qui vit actuellement au Canada et qui était venu faire la promotion de son ouvrage « La Religion de ma mère », a dû quitter précipitamment l'Algérie pour Paris en raison, selon lui, de « menaces » à son encontre. D'après son éditeur qui gère les éditions Frantz...
(Tout sur l'Algérie 23/03/17)
Le Maroc mise sur l’effondrement du pouvoir en Algérie. Le chef du Parti authenticité et modernité (PAM), proche du Palais royal, le claironne publiquement : « Le régime algérien est au bord de la désintégration », pronostique El Omari, qui est également président de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, dans un entretien à Atalayar, publié ce mercredi 22 mars. Pour El Omari, chef d’un parti fondé par Foud Al Himma, un ami du roi Mohamed VI, « ce qui se passe à Gargarate est directement lié à la crise interne en Algérie » qui « connaît une grave crise institutionnelle, économique et sociale ». Pour étayer ses propos, le patron du PAM, arrivé deuxième aux législatives d’octobre dernier, se permet même...
(Tout sur l'Algérie 23/03/17)
Christine Lawson, directrice des affaires du Proche-Orient au Bureau de la démocratie, des droits de l’Homme et du travail au Département d’État américain, était en visite cette semaine à Alger. Elle était accompagnée de Jonathan Fischer, directeur Maghreb au Bureau des affaires du Proche-Orient. Les deux responsables américains ont rencontré, à Alger, des officiels, des représentants de la société civile et des journalistes. Les discussions ont tourné, selon des sources informées, sur l’état des libertés et des droits humains en Algérie. La question des libertés syndicales en Algérie fera l’objet d’une autre visite. Christine Lawson et Jonathan Fischer préparent le prochain rapport du Département d’État sur les droits de l’Homme. Un rapport qui sert de référence pour le Congress et...
(AFP 22/03/17)
Une majorité de parents a refusé de faire vacciner leurs enfants contre la rougeole et la rubéole lors d'une campagne lancée dans les écoles en Algérie, a indiqué mercredi un responsable de la Santé, cinq mois après le décès de deux nourrissons après un vaccin. "Sur les 6,5 millions d'enfants prévus (âgés de 6 à 14 ans), seuls 1,5 million ont été vaccinés" lors de cette campagne publique lancée début mars, a déclaré à la radio publique le directeur de la prévention au ministère de la Santé, Smaïl Mesbah. Ce faible taux de vaccination, alors que les autorités tablaient sur un taux de 90%, est dû essentiellement à des craintes des effets secondaires potentiels et une mauvaise campagne d'information. "Il...
(Le Monde 22/03/17)
L’absence du chef de l’Etat agace, inquiète, met en colère les Algériens. Mais ne nous y trompons pas, avertit Charlotte Bozonnet, journaliste au « Monde », ce n’est pas lui qui est en cause. Abdelaziz Bouteflika est réapparu. Dimanche 19 mars, la télévision d’Etat a diffusé une courte séquence vidéo, sans son, montrant le chef de l’Etat algérien en pleine audience avec l’un de ses ministres. Vêtu d’un costume noir, il écoute, figé, esquissant quelques gestes lents. Depuis plus d’un mois, il était invisible. Après l’annonce de l’annulation de sa rencontre avec Angela Merkel, le 20 février, les rendez-vous manqués s’étaient multipliés : le ministre espagnol des affaires étrangères, en visite à Alger, n’a pas été reçu par le président,...
(MondAfrique 22/03/17)
Les entreprises françaises n’ont plus la côte à Alger. De nombreux hauts responsables algériens commencent à remettre en cause la crédibilité de ces entreprises françaises qui « privilégient » le Maroc au détriment des «immenses potentialités de l’Algérie», confie un haut cadre proche du gouvernement algérien. Officieusement, une étude menée par les autorités algériennes détaille les choix jugés «malsains» des plus importants groupes français. Cette étude aboutit à un constat : la majorité des entreprises françaises qui opèrent en Algérie placent leur filiale algérienne sous tutelle de leurs directions régionales au Maroc. Un positionnement qui déplait fortement aux autorités algériennes qui ne comprennent pas pourquoi le cadre algérien est sous-valorisé et diminué par les entreprises françaises. A contrario, «les boites...
(Le Monde 22/03/17)
Aucune explication n’a été donnée, mais la nouvelle, à elle seule, a fait son effet. Lundi 20 mars, le ministère algérien de l’énergie a annoncé la nomination d’un nouveau PDG, Abdelmoumen Ould Kaddour, à la tête du groupe pétro-gazier public Sonatrach. M. Ould Kaddour, qui remplace Amine Mazouzi en poste depuis mai 2015, n’est pas un inconnu : polytechnicien diplômé du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), proche de l’entourage présidentiel, il a plusieurs fois été mis en cause par la justice. L’homme, qui dirigeait la société de droit algérien Brown and Root Condor (BRC), une joint-venture de Sonatrach avec l’américain KBR (filiale d’Halliburton) créée en 1994, avait été placé en détention préventive pour surfacturation en 2007. Il avait également...
(Le Point 22/03/17)
C'est l'un des premiers effets de la reprise des prix du pétrole sur l'économie algérienne, essentiellement basée sur les hydrocarbures. Alors que le pays vient de connaître le nom du nouveau patron de la société publique Sonatrach en la personne de Abdelmoumen Ould Kaddour, le chiffre du déficit commercial vient de tomber. Il est de 1,69 milliard de dollars, contre 3,72 milliards de dollars à la même période de 2016, ce qui correspond à une baisse du déficit de 55 %, indique le Centre national de l'informatique et des statistiques (Cnis), relevant des douanes algériennes. Comment s'explique cette baisse ? Cette baisse du déficit commercial s'explique par la hausse des recettes du pays en devises, induite à son tour par...
(Les Afriques 22/03/17)
Le PDG de Sonatrach, Amine Mazouzi, vient d’être remplacé, par Moumen Ould Kaddour, le 20 mars 2017. Cela appelle l’urgence d’un nouveau management stratégique. La compagnie connaît depuis quelques années des changements de directeurs généraux. Sonatrach étant l’Algérie et l’Algérie étant Sonatrach, la baisse de ses recettes a entraîné la détérioration de la balance des paiements entre 2015 et 2017. Quel est donc l’objectif du management? Un nouveau PDG à Sonatrach. L’Algérie n’est pas à l’abri des périls, notamment de la crise mondiale, suite à une chute des cours des hydrocarbures, et ne peut continuer à fonctionner sur la base de 110 dollars le baril comme entre 2010 et 2015 et 87 dollars, selon le FMI en 2016. Ayant passé...
(Jeune Afrique 22/03/17)
Issad Rebrab cible l'Afrique orientale, une première. Toutes les informations sur Jeune Afrique Business+. Le premier groupe privé algérien, notamment présent dans l’agroalimentaire (huiles, sucre, etc.) et l’électroménager (marque Fagor Brandt), projette de construire une usine de trituration d’oléagineux en Éthiopie, où l’export est désormais facilité par l’ouverture d’une ligne ferroviaire entre Addis Abeba et Djibouti. « Avec l’arrivée de ce train, nous avons décidé d’investir en Éthiopie, d’y installer une unité de transformation d’oléagineux, de raffiner leur huile sur place et de faire passer ce pays riche en ressources (du statut) d’importateur à celui d’exportateur », a déclaré Issad Rebrab, fondateur...
(Jeune Afrique 22/03/17)
Le fondateur du premier centre de formation professionnelle en Algérie et dirigeant du Paradou AC a succédé lundi au très contesté Mohamed Raouraoua. Portrait. Parti de rien en 1994, Kheireddine Zetchi, président-fondateur du Paradou AC, est le nouvel homme fort du ballon rond algérien. Seul en course, il a été élu, lundi 20 mars, à la tête de la Fédération algérienne de football (FAF), avec 64 voix sur les 103 exprimées, durant une assemblée générale qui s’est tenue à huis clos. Un homme d’affaires Le riche entrepreneur de 51 ans, leader sur le marché national de la céramique, s’est fait un nom dans le milieu footballistique algérien en créant en 2007 le premier centre de formation professionnelle du pays, en...
(La Tribune 21/03/17)
Coup de tonnerre à Alger où le gouvernement a annoncé la destitution d’Amine Mazouzi de la direction de Sonatrach. Une décision qui vient après la polémique sur la capacité de production de pétrole du géant algérien, qui ont été démenties par l’Agence Internationale de l'Energie. Ce dernier a été remplacé manu-militari par Abdelmoun Ould Kaddour, lui-même ayant eu des déboires avec la tristement célèbre DRS et la justice militaire. La Sonatrach, vaisseau amiral de l'économie algérienne vient de connaître du changement à sa tête. En effet, Amine Mazouzi a été limogé le 20 mars suite à une controverse portant sur l'état réel de la production de l'entreprise d'Etat. Mazouzi a été remplacé par Abdelmoumen Ould Kaddour, ancien dirigeant d'une joint-venture...
(Le Point 21/03/17)
Militaires et politiques sont sur les rangs pour succéder au "père de la nation", au pouvoir depuis 18 ans... S'il ne se représente pas. « Qui lui demande de partir ? Le peuple ? L'armée ? L'opposition ? Les capitales étrangères ? » Dans son bureau qui empeste le cigare froid, où le chef de l'Etat, en photo sous un cadre de verre, fait office de seul spectateur, un cadre du FLN (le parti au pouvoir) s'emporte avec force effets de manches avant de répondre à sa propre question, en vous prenant à témoin, comme une évidence, et en martelant chaque syllabe : « Personne ! » L'expression bruyante de ses certitudes résonne dans le vide des couloirs du dernier...
(Jeune Afrique 21/03/17)
Sourde ou mise en veilleuse pendant qu’ils gouvernaient ensemble, la rivalité entre les partis jumeaux refait surface à la faveur des élections législatives de mai prochain. Qui l’emportera ? Depuis qu’il a appris, en ce samedi 26 août 2000, qu’Abdelaziz Bouteflika venait de nommer Abdelaziz Belkhadem ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ouyahia, ministre de la Justice et secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), ne décolère pas. Belkhadem, ce « barbe FLN » autrefois soupçonné d’être l’agent des ayatollahs iraniens, nouveau chef de la diplomatie algérienne ? Non, pas lui ! Aurait-on oublié qu’il a soutenu le « contrat » de Rome de 1995, signé sous l’égide de la communauté...

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