Lundi 23 Octobre 2017
(Agence Ecofin 21/10/17)
En Algérie, la société publique des hydrocarbures, Sonatrach, envisage de former des coentreprises avec des sociétés spécialisées pour commercialiser le gaz produit dans les champs du pays. L’information a été apportée, mardi, par Abdelmoumen Ould Kaddour, le chef de la Sonatrach. Cette annonce survient alors que l’entreprise rencontre actuellement des difficultés à exporter le gaz algérien conformément aux calendriers de livraison. Des difficultés qui devraient se prolonger jusqu’à la fin du premier trimestre de 2018. Si ces coentreprises deviennent effectives, elles conduiront à un assouplissement du monopole de Sonatrach sur ce segment de la chaîne de valeur. Plusieurs entreprises du domaine gazier ont longtemps dénoncé ce monopole qui ne participe pas à la compétitivité du...
(Agence Ecofin 21/10/17)
Le 16 octobre, le ministère algérien de la communication a publié au journal officiel national, un arrêté portant lancement d’un appel à candidatures pour l’octroi de licences de création de chaînes de télévisions privées. Le ministère souhaite en attribuer sept. Parmi les chaînes autorisées, on retrouvera une chaîne d’actualités (politiques, économiques, sociales), une chaîne culturelle, une chaîne de jeunesse, une chaîne d’art culinaire, une chaîne de découvertes, une chaîne de séries et divertissements, et une chaîne sportive. Les entités intéressées peuvent répondre à l’appel à candidature dans un délai de soixante jours suivant sa première publication, qui date du 28 septembre 2017. Toutefois, « ce délai pourra être exceptionnellement prorogé de trente jours une seule fois, par décision de l’autorité...
(Jeune Afrique 20/10/17)
L'usine du magnat Isaad Rebrab a pris feu ce vendredi matin. La direction déplore de gros dégâts matériels. Le complexe agroalimentaire du groupe Cevital à Béjaia a été partiellement ravagé par un incendie qui s’est déclenché tôt dans la matinée du vendredi 20 octobre. « Il y a eu de gros dégâts et nous avons échappé au pire », indique le PDG de Cevital, Issad Rebrab, joint par téléphone sur les lieux. Le feu a démarré à la suite de...
(La Tribune 19/10/17)
Les thoniers du littoral algérien viennent d'atteindre le total permis des captures de thon rouge pour cette année. Le volume des captures, dont le quota est défendu auprès de la CICTA par les autorités d'Alger, a permis de réaliser des recettes de l'ordre de 20 millions d'euros. L'Algérie a vu son quota de captures de thon rouge augmenté pour atteindre 1 043 tonnes en 2017. La totalité du quota a été réalisée par 14 navires réservés à cette opération. Côté...
(Agence Ecofin 19/10/17)
Selon Houda-Imane Faraoun (photo), la ministre algérienne de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, le pays accueillera bientôt un centre de données de classe internationale. La patronne du secteur télécoms national a fait cette révélation le 17 octobre 2017 au cours d’un entretien sur la radio Chaine 3, basée à Alger. L’infrastructure qui sera bâtie dans la zone de Lakhdaria à Bouira, à quelques encablures du téléport Satellite d'Algérie Télécom, sera reliée au réseau télécoms...
(Le Point 18/10/17)
Satisfecit pour le Maroc, inquiétudes pour l'Algérie, demandes réitérées de réformes pour la Tunisie : trois pays, trois réalités selon l'institution de Bretton Woods.. Le 14 octobre, durant trente-trois minutes, Jihad Azour, directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale, a tenu son point de presse. L'occasion de balayer la situation économique en Afrique du Nord. Et de distribuer en langage Bretton Woods – courtois mais précis dans ses messages subliminaux – les enjeux des trois pays-clés que sont le Maroc, l'Algérie et la Tunisie. On assiste à l'inversion des puissances. Les exportateurs de pétrole sont désormais affaiblis, alors que les importateurs sont dans une situation plus aisée pour réformer leurs économies.
(Jeune Afrique 18/10/17)
En petit comité, Abdelmoumen Ould Kaddour, le PDG de Sonatrach, s’est récemment laissé aller à des confidences plutôt inquiétantes sur la situation du groupe qu’il dirige depuis mars. Selon Ould Kaddour, le conglomérat public algérien n’est pas en mesure d’honorer toutes ses livraisons de pétrole et de gaz à ses partenaires étrangers, en raison de la baisse de la production. À en croire des sources internes, elle tournerait autour de 85 % du quota (de 1,085 million de barils par...
(Agence Ecofin 17/10/17)
Face aux pressions des réformateurs, le ministre algérien de l’énergie, Mustapha Guitouni (photo), a annoncé que le pays « a besoin de plus de temps » pour élaborer un meilleur cadre juridique pour le secteur énergétique. « Les travaux ont commencé et nous pensons que la première ébauche du code sera prête d’ici mai-juin », a-t-il affirmé. Des consultations seraient déjà en cours avec des partenaires étrangers dans le but d'améliorer le climat des affaires et de lever les obstacles...
(Agence Ecofin 17/10/17)
Partie intégrante du domaine de l’Etat algérien, les terres agricoles ne doivent en aucun cas être cédées, mais peuvent être affectés en concession à des particuliers. C’est la logique dans laquelle s’inscrit l'Union nationale des paysans algériens (UNPA) dont le secrétaire général, Mohamed Alioui, a confié à Algérie Presse Service que les terres arables constituent « une ligne rouge » qu’il faut protéger des « agressions ». Le responsable syndical qui s’exprimait, ce dimanche 15 octobre, à l’occasion de la...
(RFI 16/10/17)
En Algérie, des réunions de militants anti-gaz de schiste ont eu lieu ce samedi 14 octobre dans différentes villes du pays. L'exploration de ce gaz non conventionnel était suspendue depuis d'importantes manifestations en 2015. Mais début octobre, le Premier ministre a demandé à la Sonatrach, la compagnie étatique algérienne d'hydrocarbures, de relancer l'exploration. L'Etat n'a plus d'argent et le gaz de schiste garantirait l'avenir énergétique du pays, fait valoir le gouvernement algérien. Mais pour Hocine Bensaâd, expert en gestion des catastrophes naturelles, cette décision est incompréhensible.
(Le Monde 13/10/17)
Les autorités veulent relancer l’exploration de cet hydrocarbure, malgré l’opposition de la société civile. ’est l’un des effets de la crise financière qui frappe l’Algérie. L’exploitation du gaz de schiste, perspective suspendue depuis 2015, est de nouveau à l’ordre du jour. En visite, le 1er octobre, à la raffinerie d’Arzew, dans l’ouest du pays, le premier ministre, Ahmed Ouyahia, a demandé au groupe pétrolier public Sonatrach de reprendre les opérations d’exploration. « Il est temps que Sonatrach exploite toutes ses énergies au service de l’entreprise et du pays », a-t-il déclaré devant les caméras de la télévision algérienne, ajoutant :
(Le Monde 13/10/17)
Largement dépendants des subventions de l’Etat, les professionnels du bâtiment subissent de plein fouet la chute des revenus du baril de pétrole qui a fait fondre les réserves financières du pays. « Tout le monde est en difficulté. Tous ceux qui travaillent avec l’Etat vont mal. » Larbi, qui demande à rester anonyme, est épuisé. Il est à la tête d’une entreprise familiale qui fabrique des éléments en bois pour les logements construits par l’Etat algérien. « La CPA [la...
(Agence Ecofin 11/10/17)
Mardi, le patron de la société publique algérienne des hydrocarbures, Abdelmoumen Ould Kaddour, a déclaré que l’entreprise rencontre actuellement des difficultés à livrer le gaz naturel à ses clients, conformément aux calendriers. Une situation qu’il attribue à une lourde bureaucratie et au manque d’expertise étrangère dans la chaine de valeur, sans plus de précisions. Selon lui, ces difficultés devraient se prolonger jusqu’au mois de mars prochain. Cependant, il a assuré que des efforts seront fournis pour respecter les délais de...
(La Tribune 11/10/17)
La banque d’investissement japonaise Nomura vient de nommer Mark Yassin au poste de président exécutif Moyen-Orient et Afrique du Nord. Ne disposant pas encore de bureau dans la sous-région africaine, la firme lui confie la charge d’y déployer son offre pour un ancrage local plus important. C'est dans l'immédiat que Mark Yassin va devoir enfiler son nouveau costume de président exécutif Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) de Nomura, une holding financière japonaise investie dans la banque d'investissement, le management...
(La Tribune 10/10/17)
Dans le projet de loi de finances 2018 de l'Etat algérien, examiné et adopté en Conseil des ministres par le gouvernement la semaine dernière, une place importance est accordée à la politique sociale qui connait même une hausse de 8% par rapport à l'année en cours. La crise que traverse l'Algérie n'aura donc pas fait reculer le gouvernement sur cet aspect. Le gouvernement algérien ne veut pas céder face à la crise que traverse le pays par rapport à sa...
(Xinhua 10/10/17)
Le ministre algérien de la Communication Djamel Kaouane a déclaré lundi que la crise financière que traverse son pays depuis 2014 avait conduit à la faillite de 60 des 200 journaux publiés en Algérie. Dans une interview à la radio d'Etat, M. Kaouane a indiqué que 26 quotidiens et 34 hebdomadaires ont cessé de paraître depuis le début de la crise financière en raison de la forte baisse des revenus pétroliers du pays due, à son tour, à l'effondrement des...
(Le Point 09/10/17)
Les nombreuses initiatives prises par le gouvernement pour sortir de la crise vont-elles vraiment donner des résultats probants ? Rien n'est moins sûr. Dimanche 1er octobre, le Premier ministre a annoncé lors de sa première visite sur le terrain la révision de la loi sur les hydrocarbures pour attirer les investisseurs étrangers. « L'Algérie doit se mettre au diapason, notamment dans le secteur pétrolier, pour attirer les investisseurs étrangers et améliorer les recettes financières du pays », a déclaré Ahmed...
(Jeune Afrique 09/10/17)
Pour « sauver l’État de la faillite », le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia a opté pour la planche à billets. À cet effet, les députés ont adopté dimanche 8 octobre un texte autorisant le Trésor à emprunter directement à la Banque centrale. Au-delà de cette arme à double tranchant, quelles sont les mesures urgentes à prendre pour sortir du marasme ? L’avis des experts et des opérateurs privés. Ce n’est pas faute d’avoir été prévenu. Et l’alerte a été donnée...
(Jeune Afrique 09/10/17)
Dans son essai "L’Algérie, sortir de la crise", paru en 2015, l’ex-ministre des Finances Abdellatif Benachenhou expliquait que la production d’hydrocarbures serait largement absorbée par la demande locale à l’horizon 2030. Même si des politiques d’économie d’énergie et de développement d’énergies renouvelables sont lancées d’ici là, « à l’horizon 2022, la consommation locale de pétrole ne permettra plus d’exportations, écrit l’ex-ministre et ami de Bouteflika. En 2030, la consommation locale de gaz représentera 85 % de la production commercialisée »...
(Jeune Afrique 09/10/17)
Le Parlement algérien a adopté dimanche un texte autorisant le Trésor à emprunter directement à la Banque centrale, laissant craindre un recours à la "planche à billets" et un risque d'inflation dans un pays qui souffre de la chute des revenus pétroliers. Cet amendement à la Loi sur la monnaie et le crédit autorise la Banque centrale d’Algérie à procéder « à titre exceptionnel et durant une période de cinq années à l’achat directement auprès du Trésor des titres émis...

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