Lundi 11 Décembre 2017
(Le Point 11/12/17)
Entre l'invalidation de la nomination de « son » procureur général, Shaun Abrahams, et la montée en puissance de son éternel rival, Cyril Ramaphosa, le ciel se fait menaçant pour le président sud-africain. C'est l'homme qui dérangeait. En Afrique du Sud, son nom était synonyme de controverse, corruption et affaires douteuses. Lui, c'est Shaun Abrahams, 41 ans, procureur général de l'Afrique du Sud depuis juillet 2015, nommé par le président Jacob Zuma qui a manœuvré et poussé son prédécesseur vers la sortie. Deux ans plus tard, un tribunal sud-africain a invalidé vendredi 8 décembre sa nomination, mais aussi interdit au chef de l'État de nommer son successeur. Jacob Zuma perd son dernier soutien
(RFI 11/12/17)
En Afrique du Sud, dans une semaine, l’ANC, parti au pouvoir, tiendra son congrès, à Johannesburg où se jouera la succession de Jacob Zuma. La tension est déjà montée d'un cran à la tête du Congrès national africain dont le vice-président, Cyril Ramaphosa, affiche ouvertement sa rivalité avec le chef de l’Etat. Il a ressorti l’affaire Kwezi dans laquelle Jacob Zuma, soupçonné de viol, avait été innocenté. En prononçant ces trois mots « Je crois Kwezi », Cyril Ramaphosa a fait couler beaucoup d'encre, en Afrique du Sud. Il ne le cache plus. Il soutient la version de la jeune femme qui avait accusé le président de viol. L'attaque est frontale envers le président Jacob Zuma qui avait pourtant été...
(RFI 09/12/17)
En Afrique du Sud, le procureur général de la République Shaun Abrahams est mis à pied par la justice sud-africaine. La nomination de ce proche de Jacob Zuma a été invalidée car jugée illégale. Une décision lourde de conséquence pour le président sud-africain, qui bénéficiait jusque-là de la mansuétude du procureur Abrahams. Jacob Zuma n’a pas tardé à réagir, faisant appel de la décision dans la foulée. Il faut dire que Shaun Abrahams a souvent défendu les intérêts du président sud-africain, notamment ...
(RFI 06/12/17)
En Afrique du Sud, la course à la présidence de l’ANC de plus en plus serrée. Le parti au pouvoir doit élire son prochain leader dans dix jours. Une élection cruciale puisque celui qui prendra la tête de l’ANC succèdera probablement au président Jacob Zuma à la tête du pays lors de la prochaine présidentielle. Cyril Ramaphosa, le vice-président du pays, et Nkosazana Dlamini-Zuma, l’ex-présidente de la commission de l’Union africaine, sont les deux favoris. Et avec les votes des dernières fédérations provinciales de l’ANC, Cyril Ramaphosa prend de l’avance.
(RFI 05/12/17)
Il y a quatre ans, ce mardi 5 décembre, que Nelson Mandela est décédé. Mais lundi, la médiatrice de la République sud-africaine a publié un rapport de 300 pages qui vient ternir cet anniversaire en révélant la mauvaise gestion et les faits de corruption entourant les funérailles de Nelson Mandela, dont les coûts ont complètement explosé. Plus de 18 millions d'euros ont notamment été puisés dans un fonds pour le développement de la région rurale du Cap-Oriental afin de financer...
(Le Monde 05/12/17)
Au moins 72 personnes ont été tuées depuis janvier dans les zones rurales du pays. Les agriculteurs demandent la création d’une unité spéciale de protection. Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur Pretoria ne les ont pas découragés. Samedi 25 novembre, des centaines de fermiers, blancs pour la plupart, ont marché jusqu’au siège du gouvernement sud-africain pour protester contre une vague de meurtres qui viserait leur communauté dans les zones rurales. « Les fermiers sont torturés jusqu’à la mort...
(AFP 05/12/17)
Depuis près de quinze ans, ils étaient en froid. Les analystes prédisaient pourtant qu'ils auraient tout Intérêt à se rapprocher. Ce 29 novembre, le Maroc et l'Afrique du Sud se sont engagés sur cette voie. « Cordiale » : c’est le mot choisi par la plupart des rédactions et des communicants pour qualifier la rencontre qui s’est tenue à Abidjan entre Mohammed VI, le roi du Maroc, et Jacob Zuma, le président sud-africain, mercredi 29 novembre, en marge du sommet...
(Le Monde 05/12/17)
En dépit de l’incertitude politique et de la morosité économique sud-africaines, les entrepreneurs tricolores estiment que le pays est une valeur sûre pour qui compte s’implanter durablement sur le continent africain. Ils ont monté le mobilier eux-mêmes et n’en sont pas peu fiers. Dans un centre commercial du nord-ouest de Johannesburg, les responsables français du magasin Campus by Leroy Merlin, ouvert en mai, discutent volontiers de leur stratégie d’implantation en Afrique du Sud. Juste en face, l’enseigne Decathlon vient d’inaugurer...
(Le Monde 04/12/17)
L’hôpital Groote Schuur, qui perpétue l’héritage du pionnier Christiaan Barnard, a mis au point un protocole révolutionnaire pour opérer les personnes atteintes de valvulopathie. Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1967, Louis Washkansky, 53 ans, a reçu le cœur d’une jeune femme de 25 ans, Denise Darvall, en état de mort cérébrale après avoir été renversée par un camion. Cette prouesse médicale, la première transplantation cardiaque au monde, a été réalisée il y a exactement cinquante ans par...
(RFI 04/12/17)
Le Maroc et l'Afrique du Sud renouent définitivement leurs relations diplomatiques. Rabat va envoyer un ambassadeur à Pretoria, treize ans après l'avoir rappelé. Un vide diplomatique dû principalement au soutien inflexible de l'Afrique du Sud au Sahara occidental. Jacob Zuma tourne le dos à l'un des axes forts de la diplomatie de l'ANC. « Le Maroc est une nation africaine, il est normal d'avoir des relations diplomatiques avec eux. » Voici comment Jacob Zuma justifie l'envoi d'un...
(RFI 04/12/17)
En Afrique du Sud, l'ancienne députée de l'ANC Makhosi Khoza a lancé son propre parti politique. Connue pour avoir été l'une des figures fortes de la fronde anti-Jacob Zuma, notamment cet été lors du vote de défiance, elle avait quitté le parti au pouvoir en septembre dernier. La voilà donc de retour sur la scène politique sud-africaine à la tête de son propre parti, l'African Democratic Change. A peine son nouveau parti lancé, Makhosi Khoza annonce qu'elle sera présente lors...
(Jeune Afrique 23/11/17)
Croissance nulle, chômage au plus haut, l’état du pays inquiète. Le renforcement des contraintes pour les investisseurs ne va rien arranger. Il y avait quelque chose de pathétique dans le discours prononcé devant l’Assemblée nationale le 25 octobre par Malusi Gigaba, le ministre des Finances sud-africain : le budget de l’État n’est plus capable de répondre aux besoins des citoyens, et il ne sait comment y remédier. Avec une franchise inhabituelle dans les cercles du pouvoir, ce proche de l’ex-président Thabo Mbeki s’est décidé à décrire la situation économique telle qu’elle est : catastrophique.
(RFI 23/11/17)
Au Bénin, nouvel épisode dans le différend qui oppose le gouvernement à MTN, le principal opérateur de téléphonie mobile. Les autorités ont mis en demeure la compagnie de payer 134,4 milliards de francs CFA d'ici début décembre. Cette somme correspond à des taxes pour l'exploitation des fréquences. La semaine dernière, le patron de MTN, accusé d'activités attentatoires à la sécurité et à l'ordre public, avait été sommé de quitter le territoire. Le différend dure depuis plus de cinq mois :...
(Le Monde 22/11/17)
Entre 1 et 3 millions de ressortissants du Zimbabwe sont installés dans la capitale économique sud-africaine. Certains pensent déjà à rentrer. S’il est un pays dans lequel la chute de Robert Mugabe a été célébrée sans retenue, c’est bien l’Afrique du Sud. Entre 1 et 3 millions de Zimbabwéens y constituent la plus forte communauté immigrée. Dès l’annonce de la démission de leur président nonagénaire, mardi 21 novembre au soir, comme ailleurs au Zimbabwe, ils ont pris la rue. Dans...
(RFI 21/11/17)
Le président sud-africain et président en exercice de la SADC, Jacob Zuma, a pris ce lundi la direction de l'Angola pour un sommet extraordinaire à Luanda de la troïka de l'organisation sous-régionale, qui comprend l'Angola, la Zambie et la Tanzanie, pour tenter de trouver une porte de sortie à la crise zimbabwéenne. Le premier objectif de la SADC est de ne pas créer de précédent. L'Angola, la Tanzanie, la Zambie ou même l'Afrique du Sud qui seront représentés dans cette réunion ne veulent pas de coup d'Etat sans sanctions.
(RFI 21/11/17)
A Johannesburg, les coupures d’électricités sont courantes. Il n’est pas rare de voir des feux de circulation en panne, ou de se retrouver sans électricité chez soi. La faute aux vols de plus en plus fréquents des 17 000 kilomètres de câbles d’électricité souterrains de la ville. La raison principale, le cuivre, dont le cours s’est envolé ces dernières années. Une panne spectaculaire a paralysé le centre-ville de Johannesburg début septembre, après le vol de 32 km de câbles en...
(Le Monde 17/11/17)
Huit mois après son élection en 1994, le nouveau président d’Afrique du Sud investissait sur l’île de Man. Nelson Mandela avait un trust (définition) sur l’île de Man, apparemment créé par son avocat, pour qu’il puisse discrètement verser de l’argent à des tiers. L’histoire est curieuse, tant il semblait improbable que la piste de ce leader de la lutte contre l’apartheid mène jusqu’à cet îlot de mer d’Irlande qui tente de se débarrasser de son image de paradis fiscal (définition)...
(Jeune Afrique 17/11/17)
Une enquête a été ouverte en Afrique du Sud suite à un contrat signé en 2016 par Vodacom. Le 4 octobre, le prix de l’action de Vodacom a tremblé : la Commission de la concurrence sud-africaine annonçait l’ouverture d’une enquête contre l’opérateur. En 2016, à la suite d’un processus d’appel d’offres lancé par le Trésor public, Vodacom a gagné un contrat à 5 milliards de rands (347 millions d’euros) pour fournir d’ici à 2020 des services voix et data aux vingt...
(RFI 16/11/17)
Au Zimbabwe, l’armée a pris le contrôle du Parlement et de la télévision dans la nuit du 14 au 15 novembre à Harare. Dans un communiqué, le porte-parole des forces armées affirme pourtant qu’il ne s’agit pas d’un « coup d’Etat », mais seulement de chasser les « criminels » dans l’entourage du président Robert Mugabe. Des arrestations ont eu lieu, notamment du ministre des Finances qui se trouve désormais aux mains de l’armée. Depuis Pretoria, le président sud-africain Jacob Zuma a joint Robert Mugabe par téléphone et appelé au calme. Dans la matinée, Jacob Zuma a annoncé s’être entretenu au téléphone avec Robert Mugabe.
(La Tribune 11/11/17)
La situation catastrophique de la South Africain Airways (SAA) aggravée par le déficit budgétaire a poussé le gouvernement sud-africain à envisager la cession de ses parts dans l’opérateur historique Telkom. L'Etat sud-africain détient 39% du capital valorisé à 723 millions de dollars. Le gouvernement sud-africain semble décidé de se séparer de ses actifs pour colmater le déficit budgétaire qui met à genoux l'économie. Les 39% de parts détenus par l'Etat dans le tour de table de l'opérateur télécoms historique Telkom...

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