Mardi 25 Juillet 2017
(Le Monde 24/07/17)
Près de 200 000 courriels, les « GuptaLeaks », permettent de décrypter les liaisons dangereuses entre les frères originaires de l’Uttar Pradesh et le président Zuma. Samedi 16 janvier 2016. Jacob Zuma s’adresse dans une lettre au prince héritier d’Abou Dhabi. « Je suis heureux de vous informer que ma famille a décidé de faire des Emirats arabes unis une seconde maison », peut-on lire sous la signature du président sud-africain. A 19 h 53, la missive destinée...
(RFI 24/07/17)
Une nouvelle candidate à la présidence de l'ANC s'est déclarée. Il s'agit de Lindiwe Sisulu, la ministre du Logement. Jusque là, la seule femme en lice était Nkosazana Dlamini Zuma, l'ex-épouse de Jacob Zuma, et ancienne présidente de la commission de l'Union africaine. Candidate encore non déclarée, c'est elle qui a les faveurs du clan Zuma, qui a toujours déclaré que l'Afrique du Sud « est prête pour avoir une femme présidente ». Depuis des mois, la ligue des femmes de l'ANC déclare ouvertement que c'est une femme qui doit prendre la suite de Jacob Zuma. Jusqu'à présent, seule l'ancienne présidente de l'Union africaine Nkosazana Dlamini-Zuma semblait pouvoir remplir ce rôle. Mais une nouvelle candidature féminine vient brouiller les cartes...
(AFP 21/07/17)
Graça Machel, la veuve de l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, a annoncé vendredi qu'elle envisageait de poursuivre en justice le médecin personnel de son ex-époux après la publication d'un livre révélant des détails intimes sur la fin de vie de "Madiba", décédé en 2013. "Je condamne vigoureusement la sortie de ce livre. Je demande conseil à mon avocat pour envisager une action en justice contre l'auteur et l'éditeur", a précisé Mme Machel dans un communiqué. Graça Machel accuse Vejay Ramlakan, le médecin de Nelson Mandela, d'avoir trahi le secret médical dans...
(RFI 20/07/17)
Cette semaine, une conseillère municipale du parti au pouvoir est décédée dans la province du Cap Occidental après qu'on lui ait tiré dessus. La semaine dernière, ce sont 3 conseillers municipaux - également de l'ANC - qui ont été abattus dans la province du Kwazulu Natal. Avec des élections clés à la tête du parti au pouvoir à la fin de l'année, les autorités s'inquiètent de cette résurgence. 77 hommes et femmes politiques tués dans la seule province du Kwazulu...
(RFI 19/07/17)
L'Afrique du Sud célébrait ce mardi 18 juillet le «Mandela Day», qui marque la date de naissance du premier président sud-africain démocratiquement élu. Plusieurs centaines de personnes ont défilé dans les rues du Cap pour rendre hommage à Nelson Mandela. En tête de cortège, sa femme Graca Machel, l'ex-présidente d'Irlande Mary Robinson, le Britannique Richard Branson. La journée a également été l'occasion pour la société civile de faire un point...
(AFP 18/07/17)
L'ancien ministre sud-africain des Finances Pravin Gordhan, un ardent pourfendeur de la corruption qui avait été limogé fin mars, a demandé, pour la première fois mardi, la démission du président Jacob Zuma, empêtré dans une série de scandales politico-financiers. M. Gordhan se joint ainsi à plusieurs personnalités du Congrès national africain (ANC) le parti pouvoir, dont des combattants historiques de la lutte contre l'apartheid, et des chefs d'entreprise qui ont réclamé le départ du chef de l'Etat. "Je pense que le président devrait s'effacer et laisser quelqu'un d'autre diriger ce pays (...) afin que nous puissions...
(AFP 17/07/17)
Une ambulance transportant Nelson Mandela qui prend feu, une caméra découverte dans la morgue où repose sa dépouille: quatre ans après la mort du premier président sud-africain démocratiquement élu, son médecin confie, dans un ouvrage publié lundi, quelques incidents surprenants. Un jour de juin 2013, Nelson Mandela se rendait, en ambulance, de son domicile de Johannesburg à un hôpital spécialisé dans la cardiologie, à Pretoria, se rappelle Vejay Ramlakan, son médecin personnel jusqu'à sa mort en décembre 2013. "Un nuage...
(AFP 17/07/17)
Le Parti communiste sud-africain (SACP) a annoncé qu'il pourrait ne plus participer aux élections sous la bannière de la coalition gouvernementale avec le Congrès national africain (ANC), mais le faire sous la sienne, ont rapporté dimanche des médias locaux, nouveau signe de l'érosion de son soutien au président Jacob Zuma. Le secrétaire général du SAPC, Blade Nzimande, a fait part de cette éventualité samedi, lors du discours de clôture du congrès du parti à Boksburg, près de Johannesburg, précisant que le SAPC n'avait pas encore décidé à quelles élections il pourrait prendre part...
(AFP 13/07/17)
En 1997, Percy Chepape a été condamné à soixante ans de prison pour un braquage meurtrier. Vingt ans après, ce militant de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud espère une libération anticipée parce qu'il se considère comme un prisonnier "politique". "Je paie en principe pour ce que j'ai fait", confie-t-il, "mais au fond de moi, je me dis que je n'ai pas été puni pour ça, mais uniquement pour ce que j'étais".
(RFI 12/07/17)
En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma aurait refusé de démissionner malgré les demandes au sein de son parti, l'ANC. C'est en tout cas ce qu'affirme la presse. Selon un quotidien dominical, le Comité d'intégrité de l'ANC aurait demandé au chef de l'Etat - embourbé dans des scandales - de quitter son poste pour le bien du parti, mais celui-ci aurait platement refusé. En décembre dernier, le Comité d'intégrité de l'ANC aurait demandé au chef de l'Etat de démissionner, un comité composé de grands noms de la lutte anti-apartheid...
(AFP 11/07/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma est persona non grata au congrès cette semaine du Parti communiste, un des alliés de la coalition gouvernementale, a indiqué mardi la formation politique, témoignant de l'effritement du soutien au chef de l'Etat embourbé dans une litanie de scandales. La Parti communiste sud-africain (SACP) a adressé une lettre en ce sens au Congrès national africain (ANC), le parti du président Zuma et de feu Nelson Mandela. "Compte tenu des tensions...
(RFI 10/07/17)
En Afrique du sud, l’ANC, le parti au pouvoir enquête sur des allégations de faux membres au sein de ses rangs. Une enquête a été ouverte dans plusieurs provinces, accusés d’avoir gonflé le nombre d’adhérents au mouvement. Une pratique relativement commune, sauf que dans six mois, l’ANC doit élire le successeur de Jacob Zuma, son leader, et que le nombre d’adhérents par province va peser lourd dans la balance. Une enquête a été ouverte dans quant provinces, dont celle du Kwazulu Natal...
(RFI 07/07/17)
Après le verdict de la Cour pénale internationale qui a considéré, jeudi 6 juillet, que Pretoria avait manqué à ses obligations en n’arrêtant pas sur son sol Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour, l’Afrique du Sud a réagi. Le président soudanais était présent à Johannesburg à un sommet de l'Union africaine en juin 2015. Et bien que signataire du Statut de Rome, l'Afrique du Sud ne l'avait pas arrêté. Le gouvernement a indiqué avoir pris note du verdict. Il a cinq jours pour éventuellement faire appel. Pour l'Afrique du Sud, c'est un véritable camouflet.
(AFP 06/07/17)
La Cour pénale internationale (CPI) a jugé jeudi que l'Afrique du Sud avait manqué à ses obligations en n'arrêtant pas sur son sol en juin 2015 le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour. "La chambre conclut que (...) l'Afrique du Sud n'a pas respecté la requête de la Cour d'arrêter et de remettre Omar el-Béchir", a déclaré le juge Cuno Tarfusser, "empêchant ainsi la Cour d'exercer ses fonctions (...) en lien avec les procédures criminelles instituées contre"...
(RFI 06/07/17)
La Cour pénale internationale a estimé ce jeudi 6 juillet que Pretoria a manqué à son devoir en refusant d'arrêter le président soudanais en 2015. L’affaire remonte à juin 2015, lorsqu'Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour, se trouvait en Afrique du Sud pour un sommet de l’UA. Le pays, bien que signataire du traité de Rome, avait refusé de l’arrêter avant que le dirigeant soudanais ne quitte précipitamment le pays. La décision n’est pas une surprise. La CPI estime...
(AFP 06/07/17)
La Cour pénale internationale (CPI) doit se prononcer jeudi concernant la violation ou non des lois internationales par l'Afrique du Sud pour avoir refusé d'arrêter sur son sol en 2015 le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour. Jamais inquiété jusqu'à présent, Omar el-Béchir est visé par deux mandats d'arrêt internationaux émis par la CPI en 2009 et 2010 pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis au Darfour, province de l'ouest du Soudan en proie depuis 2003 à une guerre civile qui a fait 330.000 morts, selon l'ONU.
(AFP 05/07/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma a lancé mercredi un appel à l'unité du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), agité par de graves divisions qui menacent de lui faire perdre en 2019 le pouvoir qu'il détient depuis la fin de l'apartheid. "Je pense qu'il nous faut mettre un terme aux dissensions", a lancé M. Zuma en concluant les cinq jours de réunion au sommet de son parti à Soweto, dans la banlieue de Johannesburg. "Nous sommes confrontés à une situation...
(AFP 04/07/17)
La Cour pénale internationale (CPI) doit prononcer jeudi une décision très attendue concernant la violation ou non des lois internationales par l'Afrique du Sud pour avoir refusé d'arrêter sur son sol en 2015 le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour. Selon les experts, cette décision devrait servir à l'avenir de référence pour la coopération entre les Etats et la CPI. Et elle mettra en lumière son incapacité à fonctionner sans le soutien de ses Etats-membres et l'appui du Conseil...
(RFI 04/07/17)
Le musicien sud-africain Johnny Clegg va prendre sa retraite. A 64 ans, celui qui a incarné la résistance à l’apartheid sur les scènes musicales du monde entier a entamé sa tournée d’adieu. Le Cap la semaine dernière, Johannesburg cette semaine. L’artiste se rendra ensuite en Grande-Bretagne, en France, à Dubaï, aux Etats-Unis et au Canada. En France, Johnny Clegg se produira notamment au festival Les Escales, à Saint-Nazaire, fin juillet. C’est avec le morceau « Asimbonanga » que Johnny Clegg...
(AFP 03/07/17)
Le principal parti sud-africain d'opposition a déposé lundi une nouvelle plainte visant la famille d'affaires Gupta, proche du président Jacob Zuma, l'accusant cette fois d'avoir utilisé des fonds publics pour financer le mariage d'un de ses membres. Cette énième affaire suit la publication par épisodes dans la presse locale, depuis le mois dernier, de milliers de courriels qui accusent le chef de l'Etat et son entourage de corruption dans l'attribution de marchés publics et d'enrichissement illicite.

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