Vendredi 19 Janvier 2018
(AFP 19/01/18)
La cour suprême d'appel sud-africaine a débouté vendredi Winnie Madikizela-Mandela, l'ex-femme de l'ancien président Nelson Mandela, qui demandait à récupérer la maison familiale du prix Nobel de la paix. Dans son testament qui ne fait pas mention de Winnie Madikizela-Mandela, Nelson Mandela, décédé en 2013, avait demandé à ce que sa maison de Qunu (est) soit "utilisée à vie par (sa) famille pour préserver l'unité du clan Mandela". C'est dans ce village de la province sud-africaine du Cap-Oriental que le héros de la lutte anti-apartheid a passé son enfance et une partie de ses vieux jours. Il y a été enterré.
(AFP 19/01/18)
Un ancien leader sud-africain pro-apartheid, qui avait dirigé l'un des territoires noirs créés par le régime raciste, est décédé à l'âge de 94 ans, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Lucas Mangope avait été chargé par le régime blanc d'administrer le territoire semi-autonome du Bophuthatswana (nord-ouest de l'Afrique du Sud) de 1977 à 1994, date à laquelle l'apartheid a été officiellement aboli. "Mangope fait partie de ces personnalités (...) qui ont soutenu la planification sociale de l'apartheid basée sur la division ethnique", a estimé vendredi le Congrès national africain (ANC), le parti actuellement au pouvoir en Afrique du Sud et fer de lance historique de la lutte contre l'apartheid. Il fut "un fervent opposant du projet de démocratisation de l'Afrique...
(RFI 19/01/18)
Près de trois semaines après la marche du réveillon à Kinshasa, l'opposition congolaise en Afrique du Sud s'est rassemblée jeudi 18 janvier. A l'initiative de l'Eglise catholique congolaise de Johannesburg, les marcheurs se sont retrouvés à Yeoville, un quartier où résident beaucoup de membres de la diaspora. Bien que l'Eglise refuse tout rôle politique, le cortège était mené par un prêtre et un pasteur congolais pour demander le départ de Joseph Kabila. A la tête des quelque 1500 marcheurs, le père Jean-Marie Kuzituka de la paroisse Saint-François ...
(Jeune Afrique 18/01/18)
Alors que les parents du Sud-Africain Neil Turok s’étaient battus pour la démocratie, l’astrophysicien s’est, lui, associé à Paul Kagame pour la recherche. Séduit par la « rationalité » de sa gouvernance. L’histoire commence sous l’apartheid, en 1962, dans la région du Cap. Le petit Neil n’a que 3 ans lorsque ses parents, Ben et Mary Turok, sont jetés en prison. Ce couple est blanc, mais il veut la libération de la majorité noire. Il milite donc aux côtés du...
(Jeune Afrique 17/01/18)
En 2008, une guérilla agressive entre le président du Congrès national africain (ANC) fraîchement élu, Jacob Zuma, et le chef de l’État, Thabo Mbeki, avait débouché sur la démission du second avant la fin de son mandat. Cyril Ramaphosa rejouera-t‑il pareil scénario, poussant prématurément Zuma vers la sortie ? En Afrique du Sud, le président de la République est élu par les députés. Ceux-ci peuvent donc lui retirer leur soutien en cours de route. Cela supposerait que Ramaphosa entreprenne un travail de pression auprès du groupe parlementaire de l’ANC, relançant ainsi les risques de dissension interne, voire de scission d’un parti qui en a déjà beaucoup connu depuis 1959.
(Le Monde 17/01/18)
Après des mois d’accusation, de spéculation et de révélation, la justice est passée à l’offensive. Le parquet sud-africain a confirmé, mardi 16 janvier, qu’il s’apprêtait à récupérer une partie des fonds publics soupçonnés d’avoir été détournés par la très controversée famille d’hommes d’affaires Gupta. C’est une première action concrète, très attendue, qui fait suite aux multiples accusations de corruption au sommet de l’Etat qui secouent l’Afrique du Sud et ébranlent la fin de mandat du président Jacob Zuma. Le ministère...
(AFP 16/01/18)
La justice sud-africaine a lancé sa première action pour récupérer une partie des fonds publics soupçonnés d'avoir été détournés par la puissante fratrie d'hommes d'affaires Gupta, au cœur des scandales de corruption qui menacent le président Jacob Zuma. Le parquet général (NPA) a confirmé mardi avoir obtenu le feu vert d'un tribunal pour geler 1,6 milliard de rands (110 millions d'euros) de commissions à ses yeux indûment perçues en 2016 par les firmes McKinsey et Trillian, liées aux frères Gupta. Ces commissions ont été versées en échange de conseils aux entreprises publiques Eskom (électricité) et Transnet (transports), a précisé un responsable du NPA, Knorx Molelle.
(APA 16/01/18)
APA - East London (Afrique du Sud) - Le nouveau président du Congrès national africain (ANC, au pouvoir en Afrique du Sud), Cyril Ramaphosa, a déclaré que l’enquête et les poursuites contre les spoliateurs de l’Etat constituaient une priorité absolue. Ramaphosa a fait cette déclaration samedi, lors de son discours inaugural le 8 janvier, à l’occasion du 106ème anniversaire de l’ANC dans la ville d’East London, située dans la province du Cap oriental. L’allocution du 8 janvier est l’événement annuel...
(APA 16/01/18)
APA-Kampala (Ouganda) - Le président ougandais Yoweri Museveni a rencontré les chefs des forces de défense et les chefs des services de renseignements militaires des pays partenaires de la région d’Afrique de l’Est, pour dresser le bilan de la sécurité et élaborer des stratégies dans le but de vaincre le terrorisme notamment les Forces démocratiques alliées (ADF). Les chefs de la défense et du renseignement militaire de la République démocratique du Congo (RDC) et de l’Afrique du Sud ont également...
(AFP 13/01/18)
Le nouveau président du Congrès national africain (ANC) au pouvoir en Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, a promis samedi de rétablir l'unité, l'intégrité et la crédibilité du parti, sérieusement écorchées pendant le mandat de son prédécesseur Jacob Zuma. "Le mouvement s'est profondément divisé à cause du factionnalisme, du clientélisme, de la corruption (...) nous voulons un ANC uni", a déclaré M. Ramaphosa lors d'un discours prononcé à East London (sud) pour le 106e anniversaire du parti. "Nous devons restaurer l'intégrité et la crédibilité du parti", a poursuivi l'actuel vice-président sud-africain devant plusieurs milliers de militants réunis dans un stade.
(APA 12/01/18)
APA-Nairobi (Kenya) - Le président Uhuru Kenyatta est arrivé en Afrique du Sud jeudi pour une visite officielle de trois jours et s’est entretenu avec son homologue Jacob Zuma afin de renforcer la coopération dans de nombreux domaines, notamment le commerce, la sécurité et le développement des infrastructures. Les présidents Kenyatta et Zuma examineront les progrès réalisés dans la mise en œuvre des accords antérieurs signés et exploreront de nouveaux domaines pour approfondir les relations bilatérales, au cours de leurs pourparlers. Le président Zuma avait effectué, en octobre 2016, une visite d’État au Kenya au cours de laquelle il avait signé six accords et protocoles d’accord dans divers...
(RFI 12/01/18)
En Afrique du Sud, il a résisté, il a survécu à plusieurs scandales, mais jusqu’à quand ? Le sort du président Jacob Zuma est toujours incertain. Depuis plusieurs semaines, les spéculations vont bon train. Une partie de son mouvement, l’ANC, aimerait que le chef de l’Etat démissionne avant les élections générales, prévues l’année prochaine. Et pourtant, malgré les multiples appels, Jacob Zuma est toujours à son poste, indéboulonnable. Partira, ne partira pas ? Le sort de Jacob Zuma n’est toujours...
(RFI 11/01/18)
En Afrique du Sud, l’hypothèse d’un départ de Jacob Zuma ne fait quasiment plus aucun doute. Le président a laissé les rênes du parti de l’ANC en décembre et se retrouve maintenant isolé à la tête de l’Etat. L’ANC fête samedi son 106è anniversaire, avec en toile de fond une sortie négocié du président de la République. A moins qu’une nouvelle fois, celui qui a déjà plusieurs fois frôlé la sortie, résiste aux pressions de son propre parti. Le nouvel exécutif de l’ANC se regroupait pour la première fois mercredi 10 janvier.
(RFI 11/01/18)
Cette commission d’enquête sur la corruption était très attendue depuis le rapport rendu par la médiatrice de la République il y a plus d'un an. Après s'y être opposé par tous les moyens possibles, le président sud-africain a finalement annoncé la création de cette commission d'enquête, mardi 9 janvier. Jacob Zuma, qui est impliqué dans une série d'affaires de corruption ou de malversations, assure avoir « pris conscience que cette affaire préoccupait l'opinion publique. » « J'ai décidé de nommer...
(AFP 10/01/18)
L'avenir du président sud-africain Jacob Zuma, contraint de mettre en place une commission sur la corruption à la tête de l'Etat, n'a jamais semblé aussi précaire au sein de son parti, le Congrès national africain (ANC), menacé de perdre les élections de 2019. En l'espace de quelques semaines, Jacob Zuma, dont le second mandat présidentiel expire en 2019, a multiplié les déconvenues politiques et judiciaires, au point que les experts tablent déjà sur son départ anticipé. "A de multiples reprises,...
(AFP 10/01/18)
Le président sud-africain Jacob Zuma a annoncé mardi soir la mise en place d'une commission judiciaire d'enquête sur les accusations de corruption à la tête de l'Etat dans lesquelles il est régulièrement cité, une décision qui pourrait précipiter la fin de son mandat. "J'ai décidé de nommer une commission d'enquête", a fait savoir M. Zuma dans un communiqué. Réclamée à cor et à cri par ses adversaires depuis des mois, cette décision intervient un an après la publication d'un rapport...
(La Tribune 10/01/18)
Le parlement sud-africain s’apprête à répondre favorablement à la Cour constitutionnelle en annonçant le démarrage prochain de la réforme des mesures encadrant les motions de censure visant le chef de l’Etat. Parallèlement, le nouveau patron de l’ANC tente de forcer le départ de Jacob Zuma, tout en essayant de maintenir souder un parti de plus en plus divisé entre pro et anti-Zuma. Le parlement sud-africain vient d'annoncer qu'il réexaminerait ses dispositions relatives aux motions de censure dédiées au président de...
(Xinhua 10/01/18)
Le président sud-africain Jacob Zuma a annoncé mardi sa décision de créer une commission d'enquête sur les allégations de corruption à la tête de l'Etat. Dans une déclaration publiée par ses services, il a dit avoir pris cette décision conformément à l'ordre qui lui en a été donné par la justice et à la recommandation faite par l'ancienne médiatrice de la République, Thuli Madonsela. Le 14 décembre dernier, la Haute cour du Gauteng du Nord, dont dépend Pretoria, la capitale...
(Xinhua 10/01/18)
Le Maroc et l'Afrique du Sud ont étudié mardi à Rabat les moyens de renforcer les liens bilatéraux, et ce malgré certaines divergences. Après la reconnaissance en 2004 du Sahara occidental par l'Afrique du Sud, les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rompues. Lors d'un point de presse à l'issue de son entretien avec son homologue sud-africaine, Maite Nkoana-Mashabane, actuellement en visite au royaume, le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita a affirmé que le Maroc et...
(APA 10/01/18)
APA-Rabat (Maroc) - Le rôle du Maroc et de l'Afrique du sud demeure incontournable au sujet des questions liées à la paix, au développement et à la migration, a affirmé mardi le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita. Le Maroc et l’Afrique du Sud sont deux « pays africains importants », qui partagent la même vision par rapport à une Afrique qui « doit se prendre en charge, régler ses problèmes et relever ses...

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