| Africatime
Lundi 27 Mars 2017
(AFP 10/02/17)
Près de deux tiers des conflits entre communautés rurales et entreprises s'implantant en Afrique subsaharienne sont dus essentiellement à des déplacements forcés de population, entraînant souvent des violences et des perturbations de l'activité, selon un rapport publié jeudi à Dakar. Ces déplacements forcés représentent la cause principale de 63 % des conflits analysés par cette étude rendue publique par le cabinet de consultants TMP Systems et l'ONG Rights and Resources Initiative (RRI), loin devant les litiges sur les indemnisations (19 %) ou liés aux questions d'environnement ou de baisse des ressources (9 % chaque). "L'Afrique a été historiquement à la traîne de l'Amérique latine et de l'Asie dans la protection des droits sur la terre", a déclaré le coordinateur de...
(AFP 10/02/17)
Le discours à la Nation du président sud-africain, sous pression d'appels de l'opposition à démissionner, a donné lieu jeudi à une bagarre générale suite à l'expulsion violente de députés qui tentaient d'empêcher Jacob Zuma de s'exprimer. Une trentaine d'agents de sécurité ont été envoyés pour faire sortir de force les députés d'opposition du parti de gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (EFF) et ont échangé des coups avec les élus. Pendant plus d'une heure, ces derniers, vêtus de leurs traditionnelles combinaisons rouges de mineurs et de femme de ménage, avaient interrompu le président Zuma, estimant qu'il n'était pas légitime pour s'exprimer car il a violé la Constitution. "En face de nous est assis un homme incorrigible, pourri jusqu'à...
(RFI 10/02/17)
Des violences ont éclaté au Parlement jeudi soir, lors du discours à la nation du président Jacob Zuma. Un discours très attendu, car jamais le chef de l'Etat n'a été autant contesté par l'opposition, mais également au sein de son propre parti. L'année 2016 a été particulièrement difficile pour Jacob Zuma, embourbé dans des scandales. Pendant plus d'1h30, le président Zuma a tenté de prendre la parole. Et pendant 1h30, l'opposition l'en a empêché. Les députés du parti radical de Julius Malema refusent de reconnaitre le chef de l'Etat. Ils estiment qu'il a violé la Constitution et qu'il n'a pas sa place au Parlement. Le ton est monté. Il y a eu des échanges de coups. Et les 25 députés...
(Jeune Afrique 10/02/17)
Les syndicats et le gouvernement sont parvenus à un accord pour l'entrée en vigueur d'un salaire minimum de 3 500 rands par mois en mai 2018 (soit 244 euros), a indiqué ce mercredi le vice-président sud-africain Cyril Ramaphosa. Ce cacique de l’ANC, le parti sud-africain actuellement au pouvoir, a assuré publiquement que la mesure qui divisait le patronat et les syndicats de salariés entrerait bel et bien en vigueur en mai 2018. Les soutiens de la mesure estiment qu’elle est à même de relancer la croissance atone de l’Afrique du sud, et de limiter les grandes grèves qui éclatent régulièrement dans le pays, tout particulièrement dans son secteur minier.
(AFP 09/02/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma, sous le feu continu des critiques de l'opposition, devait prononcer jeudi soir son discours annuel à la nation devant le parlement au Cap, où plus de 400 soldats ont été appelés en renfort pour assurer la sécurité. C'est par un communiqué laconique que la présidence sud-africaine a annoncé mardi soir le déploiement de "441 soldats (...) pour maintenir la loi et l'ordre", autour du parlement en marge du discours du chef de l'Etat. Le principal parti d'opposition, l'Alliance Démocratique (DA), s'est immédiatement offusqué de cette décision, évoquant une "violation de la Constitution".
(AFP 09/02/17)
Face aux régulations fluctuantes et aux fermetures de sites qu'ils jugent arbitraires, les géants du secteur minier sud-africain ont affiché cette semaine leur ras-le-bol lors de la grande conférence mondiale "Mining Indaba", au Cap, révélant l'ampleur des tensions avec le gouvernement. "Nous sommes un pays ouvert au business". L'appel rassurant du ministre sud-africain des Mines, Mosenbenzi Zwane, en ouverture du salon a semblé résonner dans le vide. "Les perspectives d'investissement sont vraiment négatives", répond du tac-au-tac Neal Froneman...
(RFI 09/02/17)
En Afrique du Sud, le chef de l'Etat Jacob Zuma doit prononcer son discours à la nation ce jeudi 9 février devant le Parlement dans la ville du Cap, un discours très attendu qui se fait sur fond de mécontentement grandissant dans le pays. Jamais le chef de l'Etat n'a été aussi contesté, y compris au sein de son propre parti. Mercredi 8 février, plusieurs centaines de manifestants se sont réunis à proximité du Parlement pour manifester leur colère. Reportage au Cap. A quelques pas du Parlement, la contestation gronde.
(AFP 08/02/17)
Sauter dans une piscine municipale les genoux pliés dans une parfaite "bombe" pour amuser la galerie est désormais interdit au Cap. La municipalité sud-africaine a annoncé mercredi cette nouvelle mesure pour tenter de préserver l'eau des bassins et lutter contre la sécheresse qui frappe l'Afrique australe. Outre les plongeons, les shorts de bain seront également fortement déconseillés, les autorités estimant qu'ils absorbent trop d'eau par rapport à des maillots classiques. "Seuls les maillots de bain normaux doivent être portés dans les piscines publiques car des quantités significatives d'eau sont gâchées par les shorts", explique la mairie dans un communiqué.
(RFI 07/02/17)
En Afrique du Sud, alors que la ville du Cap accueille en ce moment la plus importante conférence minière du continent, des organisations de la société civile se mobilisent pour faire entendre leur voix. Et notamment celles d'anciens mineurs ayant travaillé dans les mines d'or du pays et qui ont contracté la silicose. Il s'agit d'une maladie des poumons provoquée par l'inhalation de poussières. Ils sont plus de 4 000 ex-mineurs ou familles de mineurs décédés à avoir porté plainte contre des sociétés minières accusées de ne pas avoir pris soin de la santé de leurs employés. Six compagnies sont concernées, dont AngloGold, Ashanti, Anglo American et Harmony. Alice a 24 ans, son père a travaillé près de 40 ans...
(Jeune Afrique 07/02/17)
C’est dans sa résidence d’Addis-Abeba que l'ex-présidente de la Commission de l'UA a choisi de fêter ses 68 ans, le 29 janvier, juste avant l’élection de son successeur au sein de l'organisation panafricaine. Parmi les invités figuraient justement trois des candidats : le Tchadien (et futur gagnant) Moussa Faki Mahamat, le Sénégalais Abdoulaye Bathily et la Kényane Amina Mohamed. Les filles de Mme Dlamini-Zuma ont coupé le gâteau devant une centaine de convives, parmi lesquels Louise Mushikiwabo, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, et la plupart des ministres des Affaires étrangères de la Sadec (communauté de développement d’Afrique australe).
(AFP 07/02/17)
Les affiches dans la salle de classe donnent le ton: "Nous luttons contre la xénophobie". A Johannesburg, des enfants réfugiés suivent des cours de soutien gratuits en vue d'intégrer le système éducatif classique sud-africain dont ils sont exclus. "Nous vous remercions pour notre école et nos enseignants", prient en coeur, les yeux fermés et les mains jointes, quelque 175 enfants en uniforme bleu marine, avant d'entamer leur journée de cours... à 15h00. Très disciplinés, ils prennent place dans les salles du Sacred Heart College, tout juste libérées par leurs élèves habituels.
(RFI 06/02/17)
En Afrique du Sud, Nkosazana Dlamini-Zuma a fait son grand retour dans la vie politique nationale ce dimanche 5 février. L'ex-présidente de la Commission de l'Union africaine, qui vient de céder son siège au Tchadien Moussa Faki Mahamat, s'est exprimée lors d'une cérémonie religieuse, devant la ligue des femmes de l'ANC. Une organisation totalement acquise à sa cause, qui a fait d'elle leur candidate officielle pour prendre la tête du parti et succéder à Jacob Zuma. La cérémonie qui se tenait dans l'église de Carletonville avait pour thème « les femmes et le pouvoir ». Le sujet idéal pour donner la parole à Nkosazana Dlamini-Zuma, de retour en Afrique du Sud. Au nom de la bonne marche de la démocratie,...
(RFI 06/02/17)
Après cinq ans de baisse des cours, le prix des matières premières et notamment des métaux repart à la hausse. De quoi rendre le moral aux professionnels qui participent à partir de lundi au cap en Afrique du Sud au salon des mines africaines, «Mining Indaba». 2017 sera-t-il un tournant pour l'industrie minière ? Depuis plusieurs années, le secteur se portait mal : la production minière et les prix avaient chuté, en raison principalement d'un ralentissement de l'économie chinoise, gros consommateur de matières premières.
(Jeune Afrique 06/02/17)
Panafricaniste épidermique et nostalgique des AG étudiantes échevelées du Paris des années 1970, Alpha Condé s’est retrouvé en terrain familier pour son baptême du feu de président en exercice de l’Union africaine (UA), le 30 janvier, à Addis-Abeba. De ce sommet « historique » qui a vu le retour du Maroc au sein de sa famille naturelle après trois décennies d’exil volontaire, nos envoyés spéciaux racontent la genèse, le déroulement et les conclusions. Je m’attacherai donc ici à vous narrer, à la manière d’une pièce de théâtre, le huis clos du lundi après-midi, quand la demande d’admission du royaume a été discutée par nos chefs d’État dans une atmosphère passablement enfiévrée*. Il est 16 heures. Sur les 54 États représentés,...
(AFP 06/02/17)
La légende du rugby sud-africain Joost van der Westhuizen, atteint de la maladie de Charcot, a été admis samedi à l'hôpital "dans un état critique", a annoncé sa fondation. "Il a été amené à l'hôpital plus tôt dans la journée (samedi) et est dans un état critique", a indiqué sa fondation J9 dans un communiqué. Le demi de mêlée âgé de 45 ans, champion du monde avec les Springboks en 1995, a été diagnostiqué de la maladie de Charcot, une affection neurodégénérative incurable, en 2011. Les médecins lui donnaient alors deux à cinq ans à vivre. "Je réalise que chaque jour pourrait être mon dernier", a-t-il déclaré à la BBC en 2013. Van der Westhuizen a créé la fondation J9...
(AFP 06/02/17)
Le légendaire demi de mêlée sud-africain Joost van der Westhuizen, champion du monde en 1995, s'est éteint lundi à l'âge de 45 ans des suites de la maladie de Charcot, une affection neurodégénérative incurable dont il était atteint depuis 2011, a indiqué sa fondation. "C'est avec une grande tristesse que nous confirmons le décès de Joost. Il nous a quittés chez lui, entouré de ses proches", a publié sa fondation "J9", lundi sur sa page Facebook. Samedi, il avait été admis à l'hôpital dans un état critique, avec de grandes difficultés respiratoires. L'ancien numéro 9 des Bulls avait été diagnostiqué en 2011 de la maladie de Charcot, qui l'avait peu à peu empêché de marcher et de parler. Les médecins...
(RFI 04/02/17)
Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a terminé, ce vendredi 3 février, son déplacement en Afrique du Sud. Une visite de deux jours pour renforcer les relations entre les deux pays. La France est le 12e partenaire commercial de l'Afrique du Sud. A l'occasion de ce déplacement, Michel Sapin a visité plusieurs entreprises françaises installées autour de Johannesburg et a rencontré son homologue sud-africain. EDF, Areva, Alstom, Total, Air Liquide ou Danone, plus de 360 entreprises françaises sont présentes...
(BBC 04/02/17)
Qedani Mahlangu a rendu son tablier après la publication d'un rapport attribuant la mort de 94 patients à la "négligence" de son ministère. Le Premier ministre du gouvernement du Gauteng, David Makhura, a déclaré avoir accepté la démission de Mme Mahlangu. Un rapport présenté mercredi matin par un ombudsman local affirme que les patients sont morts l'année dernière, après leur admission dans des établissements de santé appartenant à des ONG et exerçant dans l'illégalité. L'ombudsman a accusé le ministère dirigé par Qedani Mahlangu de "négligence" et d'"imprudence".
(Radio Vatican 04/02/17)
Les évêques sud-africains demandent aux étudiants du pays de retourner en cours, «tout en continuant leur campagne légitime», rapporte l’agence Fides. Depuis le 19 septembre 2016, lorsque le gouvernement a autorisé les universités a augmenté leurs droits d’inscription en 2017, des affrontements entre étudiants et forces de l’ordre ont eu lieu. Ils demandent la gratuité de l’éducation supérieure, mais aussi la décolonisation de l’université. Dans ce communiqué, les évêques apportent leur soutien pour que «l’éducation soit accessible à tous sur des bases plus équitables» et soulignent leur disponibilité à être les médiateurs de ce conflit. (SB avec Agence Fides)
(RFI 03/02/17)
C’est une plongée dans l’Afrique du Sud post-apartheid, un documentaire tourné en xhosa pour être le plus près possible des personnes filmées. Noma, une jeune femme noire de 25 ans rêve de construire sa vie. Pour l’instant, elle habite une cabane dans un bidonville et essaie de s’installer avec d’autres sur un territoire inoccupé. Projeté au Festival international de programmes audiovisuels (FIPA) à Biarritz, « Noma » raconte l’espoir et la tragédie d’une vie entre occupations, expulsions et destructions. Pablo Pinedo Boveda, réalisateur espagnol installé au Cap depuis 2010, admet d’avoir eu « plus peur de la police que des manifestants ». RFI : Noma se déroule dans un bidonville au Cap, en Afrique du Sud. C’est l’histoire d’une femme,...

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