Lundi 21 Août 2017
(AFP 03/07/17)
D'une foulée alerte, casquette vissée sur d'impeccables cheveux blancs, Deirdre Larkin s'élance pour 8 kilomètres d'entraînement dans les faubourgs de Johannesburg. A 85 ans, cette ex-pianiste de concert venue sur le tard à la course à pied boucle le semi-marathon en à peine deux heures. "Avant mes 78 ans, la dernière fois que j'avais couru, c'était au lycée et j'étais vraiment nulle", raconte-t-elle à l'AFP devant les 500 médailles qui recouvrent le mur d'une petite pièce exclusivement dédiée à ses exploits sportifs. A côté des distinctions, quelques coupures de presse et des diplômes glanés dans diverses courses confirment la notoriété naissante de cette grand-mère marathonienne. Selfies avec des enfants, encouragements d'autres coureurs: Deirdre est devenue une attraction des courses sur...
(RFI 01/07/17)
En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma a ouvert ce vendredi une importante conférence de l’ANC, son parti, avec un appel à l’unité. Plus de 4000 délégués de ce mouvement sont réunis pendant six jours à Soweto afin de définir les grands axes politiques du parti. Mais cette année, ce grand raout prend une autre dimension. L’ANC est en pleine crise, certains réclament la démission de son leader Jacob Zuma, embourbé dans les scandales, et la course à sa succession est déjà engagée.
(Radio Vatican 01/07/17)
Le 7 juin 1818, le Pape Pie VII érigeait le Vicariat apostolique du Cap de Bonne Espérance et territoires adjacents, établissant ainsi la première présence officielle de l’Eglise catholique en Afrique du Sud. Deux siècles plus tard, l’Eglise catholique sud-africaine a grandi et s’est étendue à tout le pays. Elle compte aujourd’hui 28 Diocèses et un Vicariat apostolique réunis au sein de la conférence épiscopale d’Afrique du Sud, et comprend également le Botswana et le Swaziland voisins. Les célébrations du bicentenaire de l’évangélisation ont débuté dimanche 25 juin dans la ville du Cap, par une messe d’action de grâces. Elles culmineront le 28 juin 2018 dans tous les diocèses du pays. Chaque évêque a reçu un cierge coloré afin de...
(AFP 30/06/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma a concédé vendredi que les scandales de corruption et les divisions qui minent son parti, le Congrès national africain (ANC), risquaient de lui faire perdre le pouvoir lors des élections générales prévues en 2019. L'ANC doit "se laver" de "la corruption, la perte du sens des réalités sociales, les divisions et les abus de pouvoirs", a déclaré M. Zuma en ouvrant les débats d'une réunion des cadres de l'ANC qui doit se poursuivre jusqu'à mercredi à Johannesburg. "Les divisions sont...
(RFI 30/06/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma ne sera pas présent au sommet de l'Union africaine la semaine prochaine à Addis Abeba. La présidence sud-africaine l'a confirmé. Ce sera la ministre des Affaires étrangères Maite Nkoana Mashabane qui représentera l'Afrique du Sud lors du sommet des chefs d'Etat les 3 et 4 juillet. Aucune raison n'a été donnée pour cette absence, mais ce sommet de l'UA tombe au même moment qu'une importante réunion du parti au pouvoir, l'ANC qui s'ouvre ce vendredi 30 juin et qui doit se poursuivre jusqu'à mercredi prochain. Jacob Zuma ne peut pas se permettre de rater la conférence politique de l'ANC qui a lieu au même moment que le sommet de l'UA, une conférence cruciale. Dans six...
(AFP 29/06/17)
Le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en Afrique du Sud, secoué par les scandales répétés qui visent le président Jacob Zuma, veut profiter d'une réunion de ses cadres qui débute vendredi pour "se corriger", a assuré un de ses responsables. "La croissance économique, la transformation sociale radicale, la réforme de la terre, la lutte contre la criminalité (...) constituent les priorités de notre réunion", a déclaré jeudi à la presse le secrétaire général de l'ANC, Gwede Mantashe. "Mais surtout, cette réunion sera l'occasion pour nous de nous corriger", a poursuivi M. Mantashe. A la tête du pays depuis la chute officielle de l'apartheid et les premières élections libres en 1994, l'ANC est profondément affaibli depuis des mois par la...
(AFP 29/06/17)
Ses refrains incarnent pour toujours la résistance à l'apartheid. Après avoir battu pendant quarante ans les scènes musicales du monde entier de ses pieds nus, le Sud-Africain Johnny Clegg a décidé de mettre un point final à sa carrière publique. A 64 ans depuis le 7 juin, le "Zoulou blanc" entame vendredi au Cap sa tournée d'adieu, qui doit l'emmener d'Afrique du Sud en Grande-Bretagne, en France, à Dubaï, aux Etats-Unis et au Canada. A la veille du premier concert de cette ultime série, celui qui n'a jamais renoncé à défier le régime raciste blanc de son pays explique avoir été contraint de céder à un cancer. "J'ai eu une carrière gratifiante à bien des égards (...) réussir à rassembler...
(RFI 29/06/17)
Depuis le début de la semaine en Afrique du Sud, la Haute Cour de Johannesburg revient sur un dossier sombre de l'apartheid : la mort suspecte d'Ahmed Timol, un célèbre militant anti-apartheid. Arrêté par la police en octobre 1971, ce militant du Parti communiste est décédé 5 jours plus tard.— Un suicide, selon la police. Sa famille, qui n'a jamais accepté cette version, a obtenu la réouverture du dossier 45 ans plus tard. Mercredi 28 juin, ça n'est autre que George Bizos qui est venu témoigner. Pour le célèbre avocat des droits de l'homme...
(AFP 28/06/17)
Quatre pays voisins de l'Afrique du Sud ont interdit leurs importations de volaille en provenance de la nation arc-en-ciel, où une épidémie de grippe aviaire très contagieuse s'est déclarée dans deux fermes. Mardi, la Namibie a interdit l'importation de poulets sud-africains - vivants et non cuisinés - après qu'une épidémie de grippe aviaire de souche H5N8 s'est propagée dans deux fermes d'élevage de volailles en Afrique du Sud. Le Botswana, le Zimbabwe et le Mozambique ont pris la même décision plus tôt ...
(AFP 28/06/17)
Un Sud-Africain enlevé par Al-Qaïda en novembre 2011 dans le nord du Mali "va bien", a déclaré mercredi son père, après avoir parlé à un autre otage enlevé en même temps et libéré il y a quelques jours. Malcom McGown, père de l'otage Stephen McGown, a pu parler deux fois au Suédois Johan Gustafsson, qui est arrivé lundi en Suède après avoir été libéré quelques jours auparavant. Les autorités suédoises ont refusé de donner des précisions sur les conditions de sa libération. "Il a dit qu'ils allaient bien tous les deux, il a dit que Stephen allait bien. Donc il n'a pas subi de mauvais traitements ou quoi que ce soit de ce genre", a déclaré Malcom McGown, dans un...
(RFI 28/06/17)
En Afrique du Sud, la libération lundi 26 juin de Johan Gustafsson, enlevé à Tombouctou, au nord du Mali il y a cinq ans suscite un peu d’espoir. L’otage suédois avait été enlevé en même temps que le Sud-Africain Stephen McGown et un Néerlandais, Sjaak Rijke, libéré depuis. Un quatrième homme - un Allemand - avait été tué en tentant de résister aux ravisseurs. Leur kidnapping avait été revendiqué par le groupe jihadiste al-Qaïda au Maghreb islamique. La libération du Suédois cette semaine a suscité un peu d’espoir en Afrique du Sud. Pour le père de Stephen McGown, c'est le soulagement : son fils est encore vivant. La famille n'avait plus de nouvelles depuis décembre 2015, quand elle a reçu...
(AFP 28/06/17)
Patrick Lambie, le demi d'ouverture international sud-africain des Coastal Sharks, victime de plusieurs commotions cérébrales, ne rejouera probablement pas cette année, a déclaré sa franchise mercredi. "Nous sommes entre les mains des spécialistes et il semble improbable que Patrick rejoue cette année", a déclaré le directeur exécutif des Sharks et ancien capitaine des Springboks Gary Teichmann. "Il semble que Patrick doive prendre une longue période de repos", a-t-il ajouté. "Nous ne pouvons qu'espérer qu'il puisse totalement récupérer après cette période de repos". Lambie, 26 ans (50 sélections depuis 2010), était en balance avec Elton Jantjies et Handre Pollard pour le poste de N.10 en vue des trois tests-matches aisément remportés par les Springboks contre la France le mois dernier. Mais...
(RFI 27/06/17)
Lundi 26 juin, un important procès s'est ouvert en Afrique du Sud. Quarante-six ans après la mort d'un militant anti apartheid, la justice a décidé de rouvrir l'enquête. A l'époque, la police avait affirmé qu'Ahmed Timol, un jeune instituteur d'origine indienne, s'était suicidé alors qu'il se trouvait en détention. Mais sa famille n'a jamais accepté cette version. Et avec l'aide de la Fondation pour les droits de l'homme, elle a réussi à obtenir la réouverture de l'enquête. Au premier jour du procès, Salim Essop...
(AFP 27/06/17)
La justice sud-africaine a rouvert officiellement lundi une enquête sur la mort d'Ahmed Timol, un militant anti-apartheid décédé en 1971 d'une chute du dixième étage du quartier général de la police. "Il y a suffisamment d'éléments pour rouvrir cette enquête, dans l'intérêt de la justice", a déclaré le juge Billy Mothle lors d'une audience au tribunal de Johannesburg. "Considérant l'ensemble des documents qui ont été soumis, il ne fait aucun doute, pour moi, qu'au cours de ces procédures, nous allons en tant que Sud-Africains rouvrir une porte qui ravivera de mauvais souvenirs". En octobre 1971, Ahmed Timol, un militant communiste de 30 ans, avait fait une chute de dix étages depuis le commissariat central de Johannesburg où il était détenu...
(RFI 27/06/17)
L'administration pénitentiaire sud-africaine menace de suspendre au moins treize gardiens. En cause : un strip-tease au beau milieu des détenus. Un scandale pour le moins embarrassant pour les services pénitentiaires. Les photos ont fait le tour de la toile en Afrique du Sud. On y voit au moins trois femmes vêtues d'un body noir, bottes en cuir au pied, autour d'un homme en habit de prisonnier. Sur une image, on voit l'une d'elles enlacer le détenu devant une foule mêlant gardiens et condamnés. La scène semble se dérouler dans la cour d'un centre de détention. Les clichés ont fait le buzz. Le hashtag #PrisonStrippers était même en tête des tendances en Afrique du Sud lundi. Les autorités ont reconnu l'authenticité...
(AFP 26/06/17)
La justice sud-africaine a rouvert officiellement lundi une enquête sur la mort d'Ahmed Timol, un militant anti-apartheid décédé en 1971 d'une chute du dixième étage du quartier général de la police. "Il y a suffisamment d'éléments pour rouvrir cette enquête, dans l'intérêt de la justice", a déclaré le juge Billy Mothle lors d'une audience au tribunal de Johannesburg. "Considérant l'ensemble des documents qui ont été soumis, il ne fait aucun doute, pour moi, qu'au cours de ces procédures, nous allons en tant que Sud-Africains rouvrir une porte qui ravivera de mauvais souvenirs". En octobre 1971, Ahmed Timol, un militant communiste de 30 ans, avait fait une chute de dix étages depuis le commissariat central de Johannesburg où il était détenu...
(AFP 24/06/17)
C'est un dossier criminel d'un autre temps, dont la vérité a été longtemps sacrifiée sur l'autel de la réconciliation post-apartheid. Près d'un demi-siècle après les faits, la justice sud-africaine va pourtant le rouvrir, au risque de raviver des blessures du passé. Militant clandestin du Parti communiste (SACP), Ahmed Timol, 30 ans, est arrêté au soir du 22 octobre 1971 à Johannesburg. Après cinq jours de détention il est déclaré mort, victime d'une chute du dixième étage du quartier général de la police. Le verdict de l'enquête ouverte par les autorités est sans appel. Le militant anti-apartheid s'est suicidé. "Au vu du témoignage, le meurtre est exclu et le seul fait de l'imaginer est ridicule", conclut alors le juge JJL de...
(RFI 24/06/17)
On connait le Kruger Park pour ses animaux sauvages, la ville du Cape avec Table Mountain ou Robben Island où a été incarcéré Nelson Mandela. Mais Johannesburg est souvent délaissée par les touristes car jugée inintéressante, trop sale, trop dangereuse. Et pourtant depuis quelques années, la ville suscite à nouveau un intérêt croissant avec son Musée de l’apartheid ou encore Soweto, cet immense township à l’ouest de la ville où était parquée la main d’œuvre noire durant l’apartheid. Aujourd’hui les touristes commencent à s’aventurer à Soweto, au-delà de la maison de Nelson Mandela, ou du musée Hector Pieterson. Un reportage de notre correspondante. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170624-tourisme-soweto-johannesburg-reportage
(RFI 23/06/17)
En Afrique du Sud, l'opposition politique est satisfaite. Jeudi 22 juin, la plus haute cour du pays a autorisé le Parlement à voter une motion de défiance à bulletin secret contre le président Jacob Zuma. Six partis d'opposition avaient saisi la justice pour obtenir un vote secret, convaincus qu'une partie des députés de la majorité, déçue par leur leader, soutiendrait cette motion de défiance. L'opposition a eu gain de cause. La Cour constitutionnelle a tranché : la présidente du Parlement a bien les pouvoirs...
(RFI 23/06/17)
En Afrique du Sud, la journée s’annonce difficile pour le président Jacob Zuma. La plus haute cour du pays vient d’autoriser un vote de défiance à bulletin secret contre lui au Parlement. L’opposition avait saisi la justice pour obtenir ce vote secret. Elle espère ainsi rallier à sa cause des députés de la majorité déçus et faire tomber le chef de l’Etat. A la Cour constitutionnelle ce jeudi matin, son président, le juge Mogoeng Mogoeng n’a pas imposé un vote à bulletin secret. Il dit simplement que la présidente du Parlement a les « pouvoirs constitutionnels » d'organiser un vote de défiance à bulletins secrets. La présidente de l’Assemblée Baleka Mbete - qui est une proche du chef de l’Etat...

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