Lundi 22 Mai 2017
(RFI 13/04/17)
En Afrique du Sud, presque tous les partis politiques – à l'exception de deux – ont défilé ce mercredi 12 avril à Pretoria pour réclamer la démission de Jacob Zuma et dénoncer la corruption du gouvernement. Au même moment, le président sud-africain fête son 75e anniversaire avec ses militants à Soweto. Presque toute l’opposition sud-africaine a défilé ce mercredi après-midi contre Jacob Zuma. Un événement rare. Des milliers de personnes étaient déjà descendues dans les rues vendredi dernier, mais cette fois...
(Agence Ecofin 13/04/17)
(Agence Ecofin) - La République démocratique du Congo (RDC) envisage de s’approvisionner en électricité auprès de l’Afrique du Sud. Le pays, qui est déjà en proie à des délestages massifs, craint une dégradation de sa situation entre mai et septembre prochains avec la saison sèche qui pourrait diminuer de moitié la production de ses centrales hydroélectriques. Une délégation du secteur électrique congolais et de la chambre de commerce négociera donc aujourd’hui et demain avec l’Eskom dans le but d’obtenir un contrat de fourniture qui bénéficiera principalement à la région minière du Katanga, dans le sud-est du pays. Cette dernière, qui ne reçoit actuellement que la moitié de l’énergie dont elle a besoin, a recours aux groupes électrogènes pour pallier cette...
(AFP 12/04/17)
Plusieurs milliers de personnes étaient réunies mercredi à Pretoria à l'appel de l'opposition pour exiger à nouveau le départ du président Jacob Zuma, cible de toutes les critiques depuis un remaniement gouvernemental controversé il y a deux semaines. Pour la plupart militants de l'Alliance démocratique (DA) et des Combattants économiques de la liberté (EFF), les deux principaux partis hostiles au Congrès national africain (ANC) au pouvoir, les manifestants doivent marcher à la mi-journée sur la présidence. Englué depuis des mois dans une litanie d'affaires de corruption, M. Zuma est secoué par une nouvelle tempête politique...
(RFI 12/04/17)
Nouvelle journée de mobilisation ce mercredi 12 avril contre Jacob Zuma en Afrique du Sud. Pas moins de neuf partis politiques ont appelé à manifester pour demander sa démission. Le président sud-africain fait face à une véritable tempête politique depuis son remaniement ministériel controversé. Et dans une semaine il va devoir faire face à un vote de défiance au Parlement. Mardi, l'ancien président Thabo Mbeki a d'ailleurs appelé les députés du parti au pouvoir à voter contre le chef de l'Etat. Thabo Mbeki invite à la rébellion. Dans une interview, l'ancien président sud-africain appelle les députés du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, à agir dans l'intérêt du peuple et non du parti. Un appel très clair à...
(Le Monde 12/04/17)
Le limogeage du ministre des finances par le président Jacob Zuma a entraîné une baisse de la note souveraine du pays et suscite la méfiance des investisseurs. L’instabilité politique en Afrique du Sud rend l’avenir économique incertain, souligne le média en ligne américain Quartz. Le président Jacob Zuma a nommé des proches lors d’un vaste remaniement gouvernemental, le 31 mars. Il a notamment remplacé Pravin Gordhan, quatrième ministre des finances en seize mois et apprécié par la communauté des affaires pour sa prudence. Vendredi, l’agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé la note souveraine du pays en catégorie spéculative, la faisant passer de « BBB – » à « BB + », ce qu’avait déjà fait Standard and Poor’s,...
(AFP 11/04/17)
L'ancien président sud-africain Thabo Mbeki a demandé mardi aux députés du Congrès national africain au pouvoir d'agir dans l'intérêt "du peuple" et non "du parti", à une semaine d'un vote de défiance au Parlement contre Jacob Zuma, l'actuel chef de l'Etat. "Nos députés siègent au Parlement comme des représentants du peuple (...) pas comme la voix du parti politique auquel ils appartiennent", écrit l'ex-chef de l'Etat dans une tribune publiée dans le quotidien The Star. “La controverse actuelle a peut-être, enfin, obligé notre pays à mieux définir la relation constitutionnelle et morale entre le peuple et ses élus", a-t-il ajouté. Jacob Zuma, embourbé depuis des mois dans de nombreux scandales de traverse une nouvelle tempête politique depuis fin mars, après...
(RFI 11/04/17)
En Afrique du Sud, l'opposition continue de se mobiliser pour demander le départ du président Jacob Zuma. Lundi 10 avril, plusieurs partis d'opposition se sont mis d'accord pour unir leur force et organiser de nouvelles actions. Vendredi 7 avril, plusieurs milliers de personnes sont descendues dans les rues. Le président Zuma a provoqué une véritable tempête quand il a remanié son gouvernement il y a deux semaines et limogé son ministre des Finances. Depuis, partis politiques, société civile, milieux des affaires et même certains membres de l'ANC, le parti au pouvoir, demandent sa démission. Neuf partis d'opposition sont unis pour faire tomber le président Jacob Zuma. Tous appellent à une journée de mobilisation mercredi 12 avril, une manifestation devant le...
(AFP 10/04/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma a dénoncé lundi à l'occasion d'un hommage à un héros de la lutte anti-apartheid, le caractère "raciste" des manifestations de grande ampleur qui réclamaient sa démission, la semaine dernière, dans les principales villes du pays. "Les marches qui ont été organisées la semaine dernière montrent que le racisme est réel et qu'il existe dans notre pays", a assuré le chef de l'Etat. "Plusieurs panneaux représentaient des opinions que l'on croyait disparues en 1994 (à la fin de l'apartheid), certains dépeignant même les Noirs comme des babouins", a-t-il poursuivi.
(AFP 10/04/17)
Le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en Afrique du Sud a estimé dimanche que le gouvernement allait devoir réexaminer ses projets en matière de nucléaire civil en raison de la récente dégradation de la note souveraine du pays en catégorie spéculative. Ultra-dépendante du charbon (90%) pour son approvisionnement en électricité, la première économie industrialisée du continent envisage de relancer son programme nucléaire civil avec un méga-contrat, estimé à quelque 73 milliards de dollars selon le projet élaboré en 2010 . Mais en quelques jours, deux grandes agences de notation financière...
(RFI 10/04/17)
En Afrique du Sud, le ministre de la Sécurité d'Etat pourrait ouvrir une enquête sur un mystérieux rapport des renseignements qui aurait servi de base au limogeage du ministre des Finances Pravin Gordhan. La validité de ce rapport a été massivement remise en cause par l'opposition sud-africaine qui y voit un dossier monté de toutes pièces. Pour justifier le remaniement ministériel du 30 mars, le président Jacob Zuma se serait appuyé sur un rapport des renseignements mettant en cause la loyauté de Pravin Gordhan. L'ex-ministre des Finances est soupçonné d'avoir noué des liens à l'étranger pour tenter de pousser le chef de l'Etat à la démission. L'existence et le contenu de ce rapport controversé ont été évoqués à plusieurs reprises...
(RFI 10/04/17)
En Afrique du Sud, le remaniement ministériel décidé par Jacob Zuma n’en finit pas de secouer l'économie sud-africaine et les sanctions ne se sont pas faites attendre. L'agence Fitch ratings a emboité le pas vendredi à Standard And Poor's en reléguant le pays dans la catégorie spéculative, à BB+. Une décision attendue, mais qui n'en est pas moins alarmante pour l'avenir économique de l'Afrique du Sud. Pour l'agence Fitch, le remaniement ministériel de la semaine dernière, risque de « saper, si ce n'est inverser, les progrès effectués dans la gouvernance des entreprises publiques » en Afrique du Sud, avec de sérieuses conséquences sur les comptes de l'Etat. L'association bancaire sud-africaine a regretté dans un communiqué les conséquences « dévastatrices »...
(AFP 07/04/17)
Parti historique de Nelson Mandela, le Congrès national africain (ANC) traverse sa pire crise depuis son accession au pouvoir en Afrique du Sud à la fin de l'apartheid en 1994, au point de mettre en question son hégémonie aux prochaines élections générales de 2019. Pour ses détracteurs comme pour de nombreux analystes, un homme est responsable de cette possible débâcle: Jacob Zuma, chef de l'Etat et président du parti. Embourbé depuis plusieurs mois dans une longue série de scandales, le président sud-africain règne aujourd'hui sur une ANC profondément...
(AFP 06/04/17)
L'ex-ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, a affirmé jeudi que le pays risquait de se retrouver gouverné par des "gangsters", une attaque à peine voilée contre le président Jacob Zuma qui l'a limogé la semaine dernière lors d'un remaniement controversé. "Nous courons le risque en Afrique du Sud que les personnes honnêtes ne veuillent plus s'impliquer dans les institutions. Et quand la société a atteint ce point, alors c'est que l'on a livré l'Etat à une poignée de gangsters", a lancé Pravin Gordhan. L'ancien ministre des Finances s'exprimait dans une cathédrale de la ville du Cap lors d'un hommage à une figure de la lutte anti-apartheid, Ahmed Kathrada, décédé fin mars à l'âge de 87 ans. "Au lieu de chasser...
(RFI 06/04/17)
En Afrique Sud, l’ANC fait bloc derrière Jacob Zuma. Le Congrès national africain, parti au pouvoir, a annoncé mercredi 5 avril son soutien intangible au président et à son nouveau gouvernement. Le dernier remaniement, et le limogeage du ministre des Finances, Pravin Gordhan, ont poussé lundi l’agence de notation Standard & Poors à dégrader la note de la première économie d’Afrique. Un très mauvais signal envoyé aux investisseurs étrangers qui s’inquiètent aussi d’une hausse de la corruption. Dès sa nomination, le nouveau ministre des Finances, Malusi Gigaba, s'est voulu ferme. Le gouvernement ne changera pas sa politique...
(AFP 06/04/17)
La plus haute juridiction sud-africaine a définitivement confirmé la levée du moratoire sur le commerce intérieur de la corne de rhinocéros, rejetant un appel du gouvernement sur ce sujet sensible, source de vifs débats dans le pays. "Le tribunal a étudié la demande d'appel et l'a rejetée", indique la Cour constitutionnelle dans son arrêt. La question du commerce de la corne de rhinocéros est le théâtre d'une longue saga judiciaire entre les éleveurs privés qui le défendent et le gouvernement qui s'y oppose. En novembre 2015, un tribunal avait donné raison à des éleveurs de rhinocéros souhaitant pouvoir vendre la corne de ces animaux sur le territoire sud-africain. Le gouvernement avait fait une première fois appel de cette décision, mais...
(Agence Ecofin 06/04/17)
Ce mercredi 5 avril 2017, le pétrole a atteint son plus haut niveau depuis un mois. Cette remontée est favorisée par la baisse des stocks américains après deux semaines consécutives de hausse. Ceux-ci ont reculé de 1,83 million de barils tandis que le marché s’attendait à un recul de 150 000 barils. Selon TSA Algérie, le baril de Brent (référence pour le pétrole algérien) a pris 1,14% à 10h30 pour s’établir à 54,84. En Asie aussi, le pétrole a atteint son plus haut niveau en un mois. «Vers 04h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en mai gagnait 28 cents à 51,31 dollars dans les échanges électroniques en Asie », a rapporté notre source. Si la...
(Jeune Afrique 05/04/17)
À 45 ans, Malusi Gigaba devient le plus jeune ministre des Finances d'Afrique du Sud, à la faveur d'un remaniement surprise qui a conduit pas moins de 10 ministres à perdre leur porte-feuille le 30 mars. Ce fervent supporter de la politique d'émancipation, qui doit toute sa carrière politique à l'ANC, aura la difficile tâche de succéder à Pravin Gordhan et de retrouver la confiance des investisseurs. Né dans l’État du KwaZulu-Natal en 1971, dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, Knowledge Malusi Nkanyezi Gigaba – c’est son nom complet – est le fils d’un pasteur protestant. Sitôt l’African National Congress (ANC) dépénalisé en 1990 avec la fin de l’apartheid, le jeune homme rejoint le mouvement de jeunesse du parti, au...
(RFI 05/04/17)
En Afrique du Sud, l’étau se resserre autour du président Jacob Zuma et, ce mardi matin 4 avril 2017, la Cosatu, la puissante confédération syndicale, a appelé le chef de l’Etat à démissionner. Elle explique qu’elle n’a plus confiance en lui après le remaniement ministériel controversé de la semaine dernière, qui n’en finit pas de faire des vagues. Cet appel de la Cosatu est une première. Un par un, les alliés de l’ANC, le parti au pouvoir, sont en train de lâcher le chef de l’Etat. Lundi 3 avril, c’était le Parti communiste (PC), l’allié historique de l’ANC, qui a pris ses distances. Le Parti communiste a qualifié la politique du président Zuma d’« irresponsable », ayant plongé le parti...
(AFP 05/04/17)
L'Afrique du Sud devrait exposer vendredi les raisons de son refus en 2015 d'arrêter sur son sol le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide, lors d'une audience devant la Cour pénale internationale (CPI), qui pourrait décider de renvoyer l'affaire devant l'ONU. Au coeur des débats: la décision de Pretoria de laisser M. Béchir reprendre son avion depuis une base militaire sans être inquiété après sa participation à un sommet de l'Union africaine à la mi-juin 2015 à Johannesburg. Les juges évalueront après cette audience d'une journée à La Haye si l'Afrique du Sud a manqué à ses obligations en ne procédant pas à l'arrestation d'Omar el-Béchir et à sa remise à la Cour, alors que Pretoria est signataire du...
(Le Monde 05/04/17)
Mêlé à de nombreux scandales, le chef de l’Etat est plus isolé que jamais. Même des cadres de l’ANC et des alliés traditionnels du pouvoir réclament sa démission. Il règne, en Afrique du Sud, un microclimat de grand soir où tout se mélange : rage, crainte, excitation, écœurement. Un basculement menace. Ce n’est pas tant la perspective de voir se produire la « révolution » dont se prévaut, depuis deux décennies, le Congrès national africain (ANC, au pouvoir) dans une langue de bois imputrescible, mais plus prosaïquement celle de voir se jouer, très vite, l’avenir du pays sur un nom, celui de Jacob Zuma. En raison des nombreux scandales auxquels le président a été mêlé, sa réputation est un champ...

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