Jeudi 19 Octobre 2017
(AFP 30/09/17)
La Fifa a fixé vendredi les dates des 8 ou 9 novembre pour le match à rejouer Afrique du Sud-Sénégal de la 2e journée des qualifications au Mondial-2018, a indiqué la Fédération sénégalaise de football (FSF). L'instance dirigeante du football mondial a décidé début septembre de faire rejouer la rencontre pour "manipulation du match", l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey ayant sifflé un penalty imaginaire pour les Bafana Bafana (surnom de la sélection sud-africaine), vainqueurs 2-1 le 12 novembre 2016 à Polokwane. Il a été depuis suspendu à vie, une sanction confirmée par le Tribunal arbitral du sport (TAS) Dans le groupe D, le Burkina Faso et le Cap Vert occupent les deux premières places avec 6 points chacun, le Sénégal est...
(RFI 29/09/17)
Une affaire de cannibalisme jette la stupeur dans la petite municipalité d'Estcourt, située dans la province du KwaZulu Natal, en Afrique du Sud. Sept suspects sont de nouveau apparus brièvement jeudi 28 septembre devant la justice. Ces hommes, dont certains présentés comme des « guérisseurs traditionnels », auraient encouragé les membres de leur communauté à consommer comme eux de la chair humaine. Ils sont poursuivis pour meurtre et tentatives de meurtre. L'affaire a plongé l'Afrique du Sud dans la stupeur et continue de traumatiser la petite ville d'Estcourt et ses alentours. Tout commence au milieu du mois d'août, lorsqu'un homme se présente au commissariat de la bourgade, où il déclare être « fatigué de manger de la chair humaine »...
(AFP 28/09/17)
Sept hommes accusés de cannibalisme, dont l'un a reconnu des faits qui ont choqué l'Afrique du Sud, ont comparu jeudi devant le tribunal de la petite ville d'Estcourt (est), qui a ajournée l'audience au 12 octobre. "C'est un cas très complexe et des investigations plus poussées doivent être menées", a déclaré à l'AFP la porte-parole du procureur, Natasha Ramkisson. Le 18 août, un homme s'était présenté au poste de police de l'agglomération rurale d'Escourt, dans la province du KwaZulu-Natal, avec un sac contenant une jambe et une main humaines. Il avait déclaré aux policiers...
(RFI 28/09/17)
La confédération syndicale Cosatu et le Parti communiste sud-africain, alliés historiques de l’ANC, ont manifesté mercredi 27 septembre dans une dizaine de villes sud-africaines contre la corruption et la « casse sociale ». Le président de la Cosatu, Sdumo Dlamini, avait assuré que cette grève nationale n’aurait « rien à voir avec la politique et les guerres de factions », mais qu’elle servirait surtout à « mettre le sort des travailleurs en lumière ». Sur le terrain, le ton était beaucoup plus tranché. Avec leurs bannières et leurs pancartes, les membres des syndicats affiliés à la Cosatu sont venus dénoncer mercredi la corruption
(AFP 27/09/17)
Plusieurs milliers de personnes ont défilé mercredi dans les rues de Johannesburg à l'appel de la principale centrale syndicale sud-africaine (Cosatu) pour exiger la démission du président Jacob Zuma et dénoncer la corruption de son gouvernement. Au pouvoir depuis 2009, M. Zuma est affaibli par une succession de scandales politico-financiers qui plombent depuis des mois la fin de son règne à la tête du pays. Il doit céder la présidence du Congrès national africain (ANC) au pouvoir à la fin de l'année et ses fonctions...
(RFI 27/09/17)
En Afrique du Sud, la puissante confédération syndicale Cosatu et le Parti communiste appellent à une grève nationale ce mercredi 27 septembre. Ces deux alliés historiques du parti au pouvoir protestent contre la corruption et la « mainmise sur les ressources de l'Etat ». Mais aussi contre les suppressions d'emplois, la sous-traitance et la mauvaise gestion des entreprises publiques. Avec cet appel à la grève inédit, les alliés de l’ANC prennent encore de la distance avec le parti majoritaire.
(RFI 27/09/17)
Association de défense des droits de l’homme pour les uns, « lobby blanc » pour les autres, Afriforum a été créé en 2006 par des Afrikaners officiellement pour défendre « les intérêts des communautés ». Onze années plus tard, l’association est omniprésente dans le paysage médiatique et judiciaire sud-africain malgré les 5% d’Afrikaners qui composent le pays et qu’elle prétend représenter. Lorsque la première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, agresse une jeune Sud-Africaine à Johannesburg en août dernier ; ce sont eux qui la poursuivent en justice. Lorsqu’une fratrie de businessmen indiens est soupçonnée de corrompre le président Zuma ; ce sont encore eux qui les poursuivent en justice. La liste est longue. Les quelque 200 employés d’Afriforum sont avocats...
(AFP 26/09/17)
Un groupe de touristes néerlandais ont été dépouillés par des hommes qui se sont présentés comme des policiers, quelques heures seulement après avoir atterri à Johannesburg pour trois semaines de vacances, a annoncé mardi le ministère sud-africain de la Police. A leur arrivée dimanche soir à l'aéroport international de Johannesburg, les 36 touristes - des retraités - ont pris place dans un bus qui devait les conduire à leur hôtel dans la capitale économique de l'Afrique du Sud. Mais en route, le chauffeur du bus a été arrêté par des hommes circulant à bord d'une fausse voiture de police. Au moins l'un d'entre eux portait un uniforme de police. Les bandits "ont demandé (aux voyageurs) leurs biens et l'un des...
(Jeune Afrique 26/09/17)
À 80 ans, elle n’a rien perdu de sa verve ni de sa radicalité. Véritable icône de la lutte antiapartheid, elle n’épargne personne. Ni le président Zuma, ni les cadres corrompus de l’ANC, ni même son ex-mari, Nelson Mandela. Entretien exclusif avec une femme qui ne lâche rien. Au restaurant où nous avions rendez-vous pour un déjeuner suivi de l’entretien que vous allez lire, Nomzamo Winifred Zanyiwe Madikizela-Mandela a fait une entrée de star, avec sa dame de compagnie et ses gardes du corps, saluée avec déférence par le personnel – Noirs et Blancs confondus.
(Le Monde 26/09/17)
Les derniers comptes bancaires de la fratrie indienne, accusée de « capture » de l’Etat sud-africain, devraient être clôturés d’ici la fin du mois. De leur propre aveu, leur chute serait « inévitable ». Au cœur du plus gros scandale politico-financier actuel en Afrique du Sud, la richissime fratrie d’industriels indiens, accusée d’avoir « capturé » l’Etat sud-africain et son président Jacob Zuma, n’a plus que quelques jours pour trouver une nouvelle banque pour ses entreprises, sans quoi il lui sera difficile d’exercer ses activités. Pour ses détracteurs, l’effondrement de l’empire Gupta est en vue. Le 30 septembre, la Bank of Baroda, la dernière banque qui permettait encore à vingt entreprises possédées ou liées aux Gupta d’effectuer des transactions financières,...
(RFI 23/09/17)
Vendredi 22 septembre avait lieu la Journée internationale du rhinocéros. Une journée particulièrement suivie en Afrique du Sud, qui abrite près de 70% de cette espèce menacée d'extinction. Sa corne se négocie plus chère que l'or ou la cocaïne sur le marché noir asiatique, où elle est réputée pour de supposées vertus curatives jamais prouvées par la science. Et pour cela, les braconniers utilisent des techniques toujours plus à la pointe de la technologie. On estime à 20 000 le nombre de rhinocéros en Afrique du Sud.
(BBC 22/09/17)
En Afrique du Sud, l'une des voix dissidentes anti-Zuma de l'ANC vient de claquer la porte du parti. La députée Makhozi Khoza a annoncé jeudi matin sa démission. Elle avait été sanctionnée par l'ANC pour s'être prononcée contre le président lors du dernier vote de la motion de défiance et a souvent appelé à la démission de Jacob Zuma. "Je suis venue dire au revoir à ce nouvel Alien et au parti corrompu qu'est l'ANC, je m'en vais". Ce sont les mots de Makhozi Khoza, qui a annoncé ce matin démissionner du parti politique dont elle était membre depuis son adolescence. Elle a aussi assuré qu'elle ne voulait pas avec des leaders qui "ont perdu toute crédibilité et légitimité". Lire...
(AFP 21/09/17)
L'ancienne épouse du président sud-africain Jacob Zuma, Nkosazana Dlamini-Zuma, qui brigue sa succession à la tête du parti du Congrès national africain (ANC), a annoncé jeudi qu'elle allait de nouveau siéger sur les bancs du Parlement. "Il y a cinq ans, je quittais le Parlement avec des sentiments partagés. Aujourd'hui, je reviens à la demande de @MYANC (ANC) pour servir le peuple sud-africain", a-t-elle annoncé sur son compte Twitter. Elle prendra...
(AFP 21/09/17)
Plus que par son parcours, elle est connue par son nom. Ministre puis patronne de l'Union africaine (UA), l'énigmatique et discrète Nkosazana Dlamini Zuma reste d'abord, aux yeux de tous, l'ex-femme du sulfureux président sud-africain Jacob Zuma. A 68 ans, Nkosazana Dlamini Zuma, qui a fait son retour jeudi sur les bancs du Parlement, ne fait pas partie des ténors du Congrès national africain (ANC). Mais le soutien du chef de l'Etat en fait l'une des favorites de la course à la présidence du parti. Et pour ensuite prendre celle du pays lors des élections de 2019. "Elle est courageuse", "on peut lui faire confiance", a lancé publiquement M. Zuma en mai. Ce soutien a vite été perçu comme une...
(Le Monde 20/09/17)
L’organisation sud-africaine Open Secrets a pu consulter des archives montrant comment Paris a contourné l’embargo sur les armes. Pour parler avec leurs homologues français de transferts d’armes, avant et après l’instauration d’un embargo international destiné à s’y opposer, les responsables sud-africains du temps de l’apartheid n’avaient pas à aller très loin. Leur ambassade, à Paris, abritait en effet, en son sein, plusieurs dizaines d’employés d’Armscor, la compagnie nationale de matériel militaire sud-africaine. Ces derniers...
(AFP 19/09/17)
La top-model sud-africaine qui accuse Grace Mugabe de l'avoir agressée s'est présentée mardi devant la justice pour contester l'immunité diplomatique accordée à l'épouse du président zimbabwéen, première étape d'une longue procédure judiciaire. "Nous savons que ce sera un combat difficile mais nous sommes prêts pour la bataille. Nous pensons que la justice va l'emporter", a déclaré à la presse Debbie Engels, la mère de la victime. Gabriella Engels, 20 ans, qui affirme avoir été frappée par Grace Mugabe le 13 août dans un hôtel huppé de Johannesburg...
(Jeune Afrique 19/09/17)
Dans le classement annuel « Where to Invest in Africa » réalisé par la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, dont les résultats ont été publiés le 15 septembre, les places des deux premières nations ont été inversées, tandis que le Maroc reste numéro trois pour la troisième année consécutive. « Le continent africain court au désastre s’il n’accompagne pas la diversification de son économie. » C’est le constat que dresse la banque d’affaires sud-africaine Rand Merchant Bank, qui a dévoilé, le 15 septembre, le top 10 de son classement « Where to Invest in Africa » (où investir en Afrique). Un palmarès que la banque dresse chaque année depuis sept ans, à partir du PIB réel à parité de...
(Xinhua 16/09/17)
Le Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir en Afrique du Sud, a rejeté mercredi des allégations selon lesquelles son programme de transformation économique radicale n'est qu'un "nom de code pour vol". Cela intervient après que le milliardaire sud-africain Johann Rupert a accusé l'ANC d'essayer de piller l'État par une transformation économique radicale. La déclaration de M. Rupert "est malhonnête et extrêmement opportuniste, surtout lors qu'elle provient d'un bénéficiaire des politiques d'exclusion de l'apartheid comme M. Rupert", a déclaré l'ANC. L'"attitude arrogante" de M. Rupert fait partie des sections privilégiées de la société qui menacent l'idée même d'une Afrique
(AFP 16/09/17)
Le leader de l'opposition zimbabwéenne et candidat à la présidentielle de 2018, Morgan Tsvangirai, a été hospitalisé en urgence en Afrique du Sud, a-t-on appris samedi auprès de son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC). "Il est en Afrique du Sud pour des raisons médicales", a déclaré à l'AFP un responsable du MDC, qui a requis l'anonymat. "Nous surveillons la situation. Ca va aller, il a simplement été surmené par le travail et sa santé s'est détériorée", a-t-il ajouté. Morgan Tsvangirai, 65 ans, avait annoncé l'an dernier souffrir d'un cancer du colon et avoir entamé une chimiothérapie. Selon le journal zimbabwéen indépendant News Day, le chef du MDC a été transporté en Afrique du Sud par avion vendredi...
(BBC 16/09/17)
En Afrique du Sud, une autre grande multinationale est ébranlée en raison d'un scandale politique : KPMG, la firme d'audit, s'est débarrassée vendredi de toute son équipe de direction dans le pays. Depuis juin dernier, la division sud-africaine du cabinet d'audit est éclaboussée par les 'Guptaleaks', des documents diffusés par la presse sur la famille Gupta et la corruption au sein de l'appareil d'Etat. Cette affaire a déjà terrassé l'agence britannique de communication Bell Pottinger. Tout a commencé quand le président Jacob Zuma...

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