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Mercredi 26 Avril 2017
(Jeune Afrique 05/04/17)
À 45 ans, Malusi Gigaba devient le plus jeune ministre des Finances d'Afrique du Sud, à la faveur d'un remaniement surprise qui a conduit pas moins de 10 ministres à perdre leur porte-feuille le 30 mars. Ce fervent supporter de la politique d'émancipation, qui doit toute sa carrière politique à l'ANC, aura la difficile tâche de succéder à Pravin Gordhan et de retrouver la confiance des investisseurs. Né dans l’État du KwaZulu-Natal en 1971, dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, Knowledge Malusi Nkanyezi Gigaba – c’est son nom complet – est le fils d’un pasteur protestant. Sitôt l’African National Congress (ANC) dépénalisé en 1990 avec la fin de l’apartheid, le jeune homme rejoint le mouvement de jeunesse du parti, au...
(RFI 05/04/17)
En Afrique du Sud, l’étau se resserre autour du président Jacob Zuma et, ce mardi matin 4 avril 2017, la Cosatu, la puissante confédération syndicale, a appelé le chef de l’Etat à démissionner. Elle explique qu’elle n’a plus confiance en lui après le remaniement ministériel controversé de la semaine dernière, qui n’en finit pas de faire des vagues. Cet appel de la Cosatu est une première. Un par un, les alliés de l’ANC, le parti au pouvoir, sont en train de lâcher le chef de l’Etat. Lundi 3 avril, c’était le Parti communiste (PC), l’allié historique de l’ANC, qui a pris ses distances. Le Parti communiste a qualifié la politique du président Zuma d’« irresponsable », ayant plongé le parti...
(AFP 05/04/17)
L'Afrique du Sud devrait exposer vendredi les raisons de son refus en 2015 d'arrêter sur son sol le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide, lors d'une audience devant la Cour pénale internationale (CPI), qui pourrait décider de renvoyer l'affaire devant l'ONU. Au coeur des débats: la décision de Pretoria de laisser M. Béchir reprendre son avion depuis une base militaire sans être inquiété après sa participation à un sommet de l'Union africaine à la mi-juin 2015 à Johannesburg. Les juges évalueront après cette audience d'une journée à La Haye si l'Afrique du Sud a manqué à ses obligations en ne procédant pas à l'arrestation d'Omar el-Béchir et à sa remise à la Cour, alors que Pretoria est signataire du...
(Le Monde 05/04/17)
Mêlé à de nombreux scandales, le chef de l’Etat est plus isolé que jamais. Même des cadres de l’ANC et des alliés traditionnels du pouvoir réclament sa démission. Il règne, en Afrique du Sud, un microclimat de grand soir où tout se mélange : rage, crainte, excitation, écœurement. Un basculement menace. Ce n’est pas tant la perspective de voir se produire la « révolution » dont se prévaut, depuis deux décennies, le Congrès national africain (ANC, au pouvoir) dans une langue de bois imputrescible, mais plus prosaïquement celle de voir se jouer, très vite, l’avenir du pays sur un nom, celui de Jacob Zuma. En raison des nombreux scandales auxquels le président a été mêlé, sa réputation est un champ...
(Xinhua 05/04/17)
KIGALI, (Xinhua) -- La ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a déclaré mardi que les relations du pays avec l'Afrique du Sud s'étaient considérablement améliorées. La ministre a tenu ces propos lors d'une conférence de presse sur les relations diplomatiques du Rwanda avec différents pays dans le monde. "Les relations du Rwanda avec l'Afrique du Sud se sont améliorées. Nos relations sont dans une bien meilleure situation qu'il y a quelques années", a-t-elle dit. Les deux pays ont été de l'avant et ont dépassé certaines des tensions qu'ils connaissaient depuis 2010, a observé Mme Mushikiwabo. Le Rwanda et l'Afrique du Sud ont rompu leurs relations diplomatiques en 2010 quand Kigali a accusé Johannesburg de servir de refuge aux fugitifs...
(RFI 05/04/17)
Helen Zille, ancienne dirigeante du plus important parti d’opposition, l’Alliance démocratique, a provoqué l’indignation après avoir défendu sur Twitter, en mars dernier, les aspects positifs du colonialisme. Elle s’est rapidement excusée, mais le mal était déjà fait. de notre correspondante à Johannesburg, Dans un message posté en mars 2017, Helen Zille écrit : « pour ceux qui considèrent que l'héritage du colonialisme est seulement négatif, pensez à l'indépendance de la justice, au réseau de transports et à l'eau courante... ». Un message qui semble justifier le colonialisme et provoque un embrasement immédiat des réseaux sociaux, 23 ans après la fin de l'apartheid. En quelques heures, des centaines de Sud-Africains ont répondu, retweeté. La Première ministre de la province du Cap...
(APA 05/04/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - Un projet de loi, relatif à la lutte contre la double imposition et l’évasion fiscale entre le Cameroun et l’Afrique du Sud, est actuellement en étude devant la commission des affaires étrangères du Sénat du premier pays cité, a appris APA mercredi de source officielle. Le projet de texte gouvernemental, qui a déjà transité par l’Assemblée nationale, ambitionne de favoriser l’expansion des opérations d’importation et d’exportation entre les deux partenaires, liés par une convention signée le 19 février 2015 et qui prévoit des démarches souples et amiables en cas de contentieux. Également destiné à réguler la protection des investissements, le projet de loi, en cas de vote, devrait aussi réglementer l’imposition des revenus actifs et passifs au...
(AFP 04/04/17)
Le principal syndicat d'Afrique du Sud et partenaire clé du Congrès national africain (ANC) au pouvoir a appelé mardi le président Jacob Zuma à démissionner à la suite d'un remaniement ministériel controversé. Le secrétaire général de la confédération syndicale de la Cosatu, Bheki Ntshalintshali, a déclaré que le moment était venu pour M. Zuma de "démissionner" après le remaniement de la semaine dernière qui a entraîné le départ du ministre des Finances, le respecté Pravin Gordhan. Le président sud-africain, déjà affaibli depuis plusieurs mois par une série de scandales, fait face à une fronde croissante y compris parmi ses habituels soutiens. "Nous n'avons plus confiance en ses capacités de leadership", a poursuivi le patron du syndicat, estimant que le remaniement...
(AFP 03/04/17)
Les principaux partis d'opposition d'Afrique du Sud se sont réunis lundi pour réclamer l'organisation d'un vote de défiance au Parlement contre le président Jacob Zuma, après un vaste remaniement ministériel controversé qui a coûté son poste au respecté ministre des Finances, Pravin Gordhan. "Les partis d'oppositions soutiennent totalement la motion de défiance contre Jacob Zuma", a affirmé Mmusi Maimane, chef de l'Alliance démocratique (DA), la principale force d'opposition du pays, lors d'une conférence de presse à Johannesburg. "Il ne s'agit pas d'un exercice académique. Nous sommes sérieux, nous travaillons pour que...
(AFP 03/04/17)
L'agence de notation Standard & Poor's a indiqué lundi avoir abaissé la note souveraine de l'Afrique du Sud à BB+ dans la catégorie spéculative, quelques jours après un vaste remaniement ministériel controversé qui a coûté son poste au respecté ministre des Finances, Pravin Gordhan. L'agence de notation Standard & Poor's "Les changements initiés par le président Zuma au sein de l'exécutif font peser des risques sur les perspectives de croissance et de stabilité budgétaire", a précisé l'agence dans un communiqué. Cette annonce a immédiatement fait chuter le rand (-2% face au dollar) qui avait déjà subi de lourdes pertes face au billet vert (-5%) après le remaniement surprise de la semaine dernière. Dans la nuit de jeudi à vendredi, le...
(RFI 03/04/17)
En Afrique du Sud, l'onde de choc provoquée par le remaniement ministériel décidé par le président Jacob Zuma continue de se propager. Les prises de positions politiques et initiatives citoyennes se sont enchaînées tout le week-end et la présidente de l'Assemblée nationale, Baleka Mbete, assure qu'elle va se pencher rapidement sur la motion de censure présentée par l'opposition. Pas de trêve ce week-end après une semaine tendue en Afrique du Sud. Les opposants de Jacob Zuma font bloc pour mettre la pression sur le chef de l'Etat. Le porte-parole du parti d'opposition Cope a estimé dimanche 2 avril que le président est « le pire ennemi de l'économie sud-africaine ». Le parti envisage un recours en justice contre Jacob Zuma...
(RFI 03/04/17)
Il l’avait promis, il le fait. L’écrivain nigérian Wole Soyinka avait annoncé qu’il ne resterait pas aux Etats-Unis si Donald Trump était élu. Le prix Nobel de littérature va s’installer en Afrique du Sud pour rejoindre l’université de Johannesburg. Dès la victoire de Donald Trump, en novembre dernier, il a rendu sa « green card », le précieux permis de résidence américain, véritable sésame qui permet aux étrangers de travailler aux Etats-Unis. Agé de 83 ans, Wole Soyinka vivait depuis 20 ans aux Etats-Unis, où il était attaché au département des Affaires afro-américaines de l’université de New York. Le prix Nobel...
(Agence Ecofin 03/04/17)
Au cours des deux derniers trimestres de 2016, le fabricant de téléphones mobiles STK a vendu 360 000 appareils au Botswana, au Lesotho et en Afrique du Sud. Surfant sur cette belle performance, la société prépare déjà son expansion en Afrique. Elle envisage à cet effet d’écouler un million d'appareils au cours de cette année. La stratégie africaine de STK sera renforcée par des partenariats avec les opérateurs de réseaux mobiles. Cette approche viendra compléter l’actuelle stratégie de la société qui repose sur les réseaux de magasins intégrant plusieurs détaillants. D’après Bryan Mansfield, le responsable mondial des ventes de STK, la première stratégie de vente a bien fonctionné. « Nous avons utilisé le réseau traditionnel des détaillants en premier lieu...
(APA 02/04/17)
L’ex-ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, remercié vendredi à minuit par le président Jacob Zuma, a nié les accusations selon lesquelles il complotait contre l’Etat. Lors d’une conférence de presse tenue aux bureaux du Trésor national à Pretoria, vendredi, Gordhan a déclaré que les accusations de complot faites par Zuma étaient “écœurantes”, ajoutant qu’il avait appris son limogeage à la télévision, comme tout le monde. Rejoint par son vice- ministre, également renvoyé, Mcebisi Jonas, Gordhan a rompu son silence sur le rapport de renseignement qui avait conduit à son écartement. Zuma aurait présenté le rapport de renseignement aux dirigeants du Congrès national africain
(AFP 31/03/17)
Le remaniement ministériel ordonné par le président sud-africain Jacob Zuma révèle les fractures du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, écartelé entre sa vieille garde et une nouvelle génération parfois accusée de corruption et d'incompétence. Promotion la plus spectaculaire de ce coup de balai, Malusi Gigaba, 45 ans, a succédé au poste de ministre des Finances à Pravin Gordhan, 67 ans, sa principale victime. Jusque-là ministre de l'Intérieur, M. Gigaba est considéré comme un proche du chef de l'Etat. Ce qui lui vaut déjà des soupçons. Le parti d'opposition des Combattants de la liberté économique (EFF, gauche radicale) lui reproche son "train de vie inexpliqué" et sa mauvaise gestion...
(AFP 31/03/17)
Le vice-président sud-africain Cyril Ramaphosa a jugé vendredi "inacceptable" le limogeage du ministre des Finances Pravin Gordhan dans le cadre du remaniement gouvernemental annoncé dans la nuit par le chef de l'Etat Jacob Zuma. "J'ai fait connaître mon opinion, un certain nombre d'autres collègues et camarades ne sont pas satisfaits de cette situation, particulièrement le renvoi du ministre des Finances qui servait le pays avec honneur et excellence", a déclaré M. Ramaphosa. "Qu'il soit remercié de la sorte est pour moi inacceptable", a-t-il ajouté en réponse aux questions de la presse.
(AFP 31/03/17)
L'un des principaux dirigeants du Congrès national africain (ANC) a déploré vendredi la décision du président Jacob Zuma de renvoyer le ministre des Finances Pravin Gordhan, nouveau signe des divisions qui fracturent le parti au pouvoir en Afrique du Sud. M. Zuma a annoncé dans la nuit un remaniement gouvernemental de grande ampleur, marqué par le limogeage de M. Gordhan, avec lequel il était en conflit ouvert. "Pour la première fois, les responsables (de l'ANC) n'ont pas pu se mettre d'accord ou accepter les changements", a commenté à la radio le secrétaire général du parti, Gwede Mantashe.
(AFP 31/03/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma a annoncé jeudi soir avoir procédé un remaniement très attendu de son gouvernement marqué par le limogeage de son ministre des Finances Pravin Gordhan, avec lequel il était en conflit ouvert. Le sort de M. Gordhan, très respecté des marchés, a nourri de vives tensions au sein du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui doit désigner en décembre le successeur de M. Zuma à sa tête dans la perspective des élections générales de 2019. Le portefeuille des Finances a été attribué à celui qui était jusque-là ministre de l'Intérieur, Malusi Gigaba, considéré comme un fidèle du chef de l'Etat, a précisé M. Zuma dans un court communiqué. Ce remaniement d'ampleur est marqué par la...
(RFI 31/03/17)
En Afrique du Sud, c’est l’inquiétude, la stupeur, voire la colère après un remaniement important du gouvernement. Le président Jacob Zuma a remercié une quinzaine de membres de son cabinet tard ce jeudi soir à l’issue d’une semaine politique tendue. Mais surtout, le chef de l’Etat se débarrasse de son détracteur, le très respecté ministre des Finances, Pravin Gordhan. Ce qui a provoqué dès ce vendredi matin une chute de la devise nationale sur les marchés. C’est un véritable bouleversement politique. Le chef de l’Etat s’est débarrassé de son ministre des Finances, malgré l’opposition de son propre parti (l’ANC) et de ses alliés. Pravin Gordhan était devenu un ministre encombrant pour le président Zuma, s’opposant aux dérives budgétaires du gouvernement...
(RFI 31/03/17)
Quinze membres du gouvernement ont été remerciés. La nouvelle est tombée tard dans la soirée de jeudi, vers 23h, après une semaine d’attente et de spéculation. Spéculations qui ont commencé lundi, quand le président Jacob Zuma a rappelé d’urgence son ministre des Finances en tournée à l’étranger. Neuf ministres et six ministres adjoints, c’est une importante réorganisation. Principale victime : Pravin Gordhan, qui perd son porte de ministre des Finances. Depuis des mois, le chef de l’Etat et son ministre s’affrontent publiquement, notamment sur la gestion des finances publiques.

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